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  • : Alternative Libertaire 37 - Le blog du Collectif Alternative Libertaire de Touraine
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  • : Nous sommes des militants et militantes anarchistes révolutionnaires et communistes libertaires vivant et travaillant sur Tours et son département.
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Mensuel Alternative Libertaire

Dans la ville de Tours, vous le trouverez aux adresses suivantes :

- 3 rue Nationale

- 1 place du Grand Marché

- 5 rue de Bordeaux

- 18 rue B. Palissy

- 30-32 rue Giraudeau

- 115 bis rue Giraudeau

- 21 avenue de Grammont

- 59 quai Paul Bert

- Gare SNCF

- 110 rue de la Fuye

- Le Numéro 6 (avenue Stendhal).

Pour le reste du département : http://www.trouverlapresse.com

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 18:26

 

Appel à soutien : Le Café-Comptoir Colette ferme. Vive Les Colettes !

Le Café-Comptoir Colette est un bar de quartier, qui existe depuis plus d’un siècle sur le quai Paul Bert à Tours. Il accueille quotidiennement une diversité de personnes issues du quartier ou de la ville, mais aussi une multiplicité d’activités à la fois sociales et culturelles.

Depuis deux ans, un collectif s’est constitué avec la volonté de transformer le bar en projet collectif afin de mettre en correspondance la forme de gestion du lieu et l’activité foisonnante qui s’y déploie. Aujourd’hui le Café-Comptoir Colette ressemble plus à un lieu de vie qu’à un bar conventionnel. C’est un lieu de vie où se croisent et se rencontrent des habitants de quartier, des projets associatifs divers, des amateurs de libre expression et des individus qui souhaitent proposer des initiatives.

La reprise du Café-Comptoir Colette par le collectif des Colettes répond au désir d’accroître la dynamique collective qu’il a rendu possible en créant les conditions d’une meilleure articulation et développement des différents réseaux qui le traversent.

Or le bar rencontre aujourd’hui une situation financière critique qui précipite la nécessité d’une telle reprise et son rachat par le collectif. Cet appel vise à réunir les forces qui, en apportant un soutien au projet, en permettront la réalisation.



Le projet

1_ Le contexte

L’ambiance générale de la ville de Tours est aujourd’hui à l’image de la dépression sociale qui traverse le pays. Celle-ci se manifeste par la multiplication des fermetures de lieux, bars ou espaces collectifs, par un appauvrissement des lieux de vie nocturne, cloisonnés dans un Vieux Tours lui-même soumis à une régulation et à un contrôle qui finissent par étouffer les quelques foyers de vie qui y résistaient, ainsi qu’à un affaiblissement de la dynamique associative qui rencontre de plus en plus de difficultés à survivre, non seulement sur le plan financier mais aussi, et de manière plus essentielle, du fait du manque de lieux permettant la rencontre, réveillant le désir, suscitant les initiatives.

Or, contrairement à ce que laissent supposer les politiques actuelles, la vie d’une ville ne se mesure pas seulement à son niveau d’activité commerciale, mais d’abord au foisonnement d’activités collectives et à la multiplicité des initiatives qu’elle rend possible. Or cela nécessite de créer les conditions de possibilité pour qu’une vie sociale et culturelle puisse émerger. Multiplier les lieux de consommation culturelle ne répond pas d’une telle nécessité, puisque cela tend à reléguer la majorité de la population dans une position de passivité plutôt que de permettre la création de dynamiques collectives. Ce qui fait radicalement défaut dans une ville comme Tours aujourd’hui, ce sont des lieux de vie qui permettent de croiser non seulement les personnes, mais aussi différents niveaux et formes d’activités (artistiques, culturelles, sociales, écologiques, etc.) : des lieux de rencontre, de pratique et de transversalité. C’est en multipliant, à l’échelle de la ville, différentes formes de lieux de vie, que la ville de Tours pourra retrouver la vitalité qu’elle a perdu.

Dans ce contexte général, le projet des Colettes constitue une opportunité : celle de développer un lieu de vie qui bénéficie d’une histoire longue de 60 ans d’implantation dans le quartier Paul Bert, ainsi que d’un maillage associatif composé d’initiatives qui trouvent dans le bar un espace où proposer et développer leur activité. De plus, par son caractère excentré, Colettes contribue à dynamiser le territoire urbain au-delà du seul centre ville où se trouvent aujourd’hui à la fois concentrés et canalisés la majorité des activités.

2_Un lieu de vie

« On a besoin de lieux pour habiter le monde »

La singularité d’un lieu comme le bar Colette réside dans le fait d’avoir réussi à articuler et croiser, dans et à travers le temps, une multiplicité de couches sociales, de réseaux humains et de formes de pratiques.

En tant que bar, il constitue un espace public ouvert à tous. Chacun, quel qu’il soit, peut y entrer librement pour boire un verre. C’est aussi un lieu de quartier où se rencontrent les habitants et où les habitués ont institués des points de rendez-vous ritualisés. Du café du matin où se retrouvent les parents après avoir conduit les enfants à l’école, aux repas du midi qui accueillent les ouvriers du quartier, en passant par les enfants auxquels les mercredis sont consacrés, jusqu’aux habitués qui tissent le quotidien, le bar forme la base d’un espace social diversifié. Sa singularité, il la tire d’abord de son inscription dans le quartier.

Mais le bar est aussi un lieu qui accueille diverses activités sociales et culturelles. De part sa disposition spatiale - un rez-de-chaussée et une grande salle à l’étage -, il permet d’accueillir des activités aussi variées que l’organisation de soirées de concert ou de projection, des soirées jeux, des expositions, des conférences ou lectures, ainsi que divers ateliers (atelier d’écriture, atelier de couture, atelier modelage...). C’est aussi un ban d’essai pour de nombreux groupes de musique amateurs locaux, ainsi qu’un espace d’expérimentation pour des compagnies de théâtre ou artistes divers. Que se soit par les « apéros-concerts » du dimanche soir ou les soirées festives qui y sont régulièrement organisées au gré des envies et des propositions, ce lieu est à la fois un espace de fête, de libre expression et de lâcher-prise.

C’est enfin un lieu de réunion important pour tout un réseau d’acteurs de la ville de Tours et au-delà (que ce soit des groupes institutionnalisés ou des groupes plus informels).

Le bar constitue donc le point d’entrée d’une activité sociale et culturelle multiple qui s’est développée de manière plus ou moins informelle au cours du temps. Plus qu’un bar, Colette est un espace ouvert qui vit en fonction de ce qui y est proposé par les usagers. Or c’est tout cela, ce tissage stratifié de réseaux et de liens sociaux, qui pourrait disparaître avec la fermeture du bar Colette. C’est tout cela, ce terreau propice à la création et à l’initiative qui demande tant de temps pour se constituer, qu’il s’agit de sauver en lui donnant toute l’ampleur qu’il mérite.

3_Le projet collectif

Depuis deux ans, un processus s’est mis en place qui vise à transformer le bar en projet collectif. A travers ce projet, il s’agit de donner forme à l’ensemble des activités qui jusqu’alors se développaient de manière plus ou moins informelle. Une des étapes importantes de ce processus consiste dans une transformation du mode de gestion du lieu : le passage d’une entreprise privée gérante du bar à une gestion associative collective où sont équitablement représentés les salariés, les propriétaires du bar et les intervenants (associations et individus). Cette gestion collective du lieu doit permettre de mettre en valeur les différentes initiatives qui le traversent, tout en créant des ponts entre les activités.

Le projet trouve son sens dans le désir de créer des transversalités entre les différentes formes de pratiques et les différents types de publics. Le projet se constituerait à travers la mise en place de différents foyers d’activités (bar, librairie, ateliers, etc.), chacun développant des actions diverses, tout en entrant en résonance ou en relation les uns avec les autres. Il s’agit d’offrir l’occasion à des modes d’être hétérogènes de se croiser – au-delà des réseaux déjà constitués - afin de solliciter des rencontres et des collaborations imprévues, de croiser les mondes et des manières de faire qui surprennent les uns les autres.

Ainsi, tout en continuant à tenir l’activité du bar de journée ainsi que la restauration du midi, il s’agira d’optimiser la salle du haut de manière à permettre le développement d’autres activités, la possibilité d’inventer une vie nocturne distincte du bar (différentes formes de soirées), mais aussi de monter des systèmes d’entraide et d’échange de savoir : zones de gratuité, librairie, ateliers d’informatique, magasin de jouets gratuits, vestiaire de vêtements, dépôt-vente d’agriculteurs-producteurs, soirées-débats, etc. L’enjeu consiste aussi à valoriser les différents niveaux de réseau qui se croisent dans le lieu, tout en inscrivant le bar dans un réseau d’initiatives du même genre qui se développent aujourd’hui en France et au-delà.

4_La réalisation du projet : appel aux dons

Afin de réaliser ce projet, il est nécessaire de racheter collectivement le fond de commerce du bar Colette aux actuelles propriétaires, et ainsi démarrer la nouvelle dynamique sur des bases saines d’un point de vue financier. Or le bar se trouve aujourd’hui au bord de la faillite en raison de diverses dettes accumulées. Le montant du rachat du bar ajouté à celui du remboursement des dettes équivaut à environ 50 000 euros. Pour procéder au rachat du bar, le collectif des Colettes lance donc un appel aux dons auprès de tous ceux, habitants de Tours ou d’ailleurs, qui se sentent solidaires d’une telle initiative.

Vous pouvez envoyer vos dons (à l’ordre de l’association les Colettes) à l’adresse suivante : 57 quai Paul Bert, 37100 Tours.Un registre des dons est tenu : dans le cas où le projet ne pourrait pas se concrétiser, les dons seront restitués.

Des temps forts seront organisés pour accompagner cet appel à soutien. Notez bien les dates :

- une fête le 30 novembre prochain sur la place Paul Bert et/ou l’île Aucard

- et une grande fête à la Barre rue du Petit Bois à Mettray les 14 et 15 décembre 2013.

Contacts :
Tél : 02 47 54 14 21
email : collectivereprise@gmail.com


http://cafecomptoircolette.blogspot.fr/



Emission de "Demain Le Grand Soir" sur radio béton sur le sujet :
http://demainlegrandsoir.org/spip.php?article1207

 

 

Samedi 14 et dimanche 15 décembre
Festival de soutien aux Colettes

 

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 17:27

Le racisme d'Etat, la continuité de la politique menée par ce gouvernement en un Valls qui s'essaie en pire que Sarkosy, les expulsions, la chasse aux sans papiers et aux Rroms... il ne faut pas en parler. Nombre d'associations et syndicats se mobilisent contre le racisme et pour une "république égale, sociale et fraternelle" dans un exercice de novlangue assez pitoyable au regard de ce que cette république produit, et un autre appel "républicain" se fait jour pour le 8 décembre. Au moment où l'anniversaire des 30 ans de la marche de 1983 pour l'égalité des droits, replace cette revendication en actualité de la lutte, avec un appel à manifestation le 7 décembre à Paris, il parait évident que cet appel du 30 novembre comme du 8 décembre arrivent là en tentative d'effacement et d'enfumage.  

 

 Antiracisme : L’entourloupe de la « Marche des républicains » 

Alors qu’un collectif d’organisations travaille depuis des mois à une initiative d’envergure rassemblant le 7 décembre autour de l’anniversaire des 30 ans de la Marche pour l’Égalité sur des mots d’ordre radicaux, voici que de « belles et hautes voix », indignées devant les attaques racistes subies par Christiane Taubira décident soudainement de revêtir leur cape bleu-blanc-rouge de super-héros antiraciste et de lancer une « Marche des républicains » pour terrasser la bête immonde.  

Oui, parce que on ne va quand même pas supporter qu’on expulse des enfants, qu’on traque les sans-papiers, qu’on bouc-émissairise les Rroms, qu’on stigmatise les musulman-e-s, hein. Au fait, faudra penser à prévenir Taubira que Valls, c’est son collègue de travail et qu’ils sont dans la même équipe.

Allez, pas de mauvais esprit, sinon on va encore cliver et ça sera de notre faute si on n’arrive pas à cette union sacrée dont la France a bien besoin...d’autant qu’avec la qualification pour la coupe du monde I go to Rio, on va en bouffer de la cohésion nationale.

Alors Tous ensemble tous ensembleu ouais ouais...ouais mais quand ? Le 7 décembre, avec les militant.es qui ont collectivement construit une vraie riposte à la puanteur ambiante. Ou le 8 décembre, mais avec qui déjà ?

D’où vient cette pénible et pourtant familière sensation de malaise. Bon sang mais c’est bien sûr... le retour de l’arme fatale : la petite main jaune, pas touche à mon copain !

Celle-la même qui a court-circuité la dynamique de 1983, occulté le combat pour l’égalité en le renommant pernicieusement Marche des Beurs, servant ainsi de tremplin à la nomenklatura des Julien Dray et autres Harlem Désir.

Parce que c’est bien beau de nous balader le week-end, mais on fait quoi contre les discriminations et pour une vraie égalité des droits entre Français et immigrés, comme cette histoire de droit de vote par exemple ? (promesse de campagne n°30 du PS en… 1981). Comme le disait un penseur bien inspiré : « On peut tromper 1 fois 1000 personnes, mais on ne peut pas tromper 1000 fois une personne ».

Alors une date à marquer d’une étoile rouge et noire : rendez-vous le 7 décembre, à Paris, devant l’église Saint-Bernard, puis convergence avec la Marche des chômeurs-précaires partie de la place Stalingrad.

Gisèle (AL Paris nord-est) 

 http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article5576

 

 

 

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 23:29

Un dossier actualisé sur la manifestation antifasciste du 11 novembre sur le site de "Demain Le Grand Soir" :

http://demainlegrandsoir.org/spip.php?article1203

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 17:56

Lundi 11 novembre 2013 17h30 Place Jean Jaurès,

Marche antifasciste : Alerta Antifascista !

Le lundi 11 novembre 2013, l’organisation néo-fasciste « Vox Populi » organise sa 4è « Marche de la fierté tourangelle » dans les rues de Tours. Une fois encore, notre ville sera occupée par un rassemblement de la droite la plus dure, mêlant crânes rasés et bourgeoisie réactionnaire, références catholiques et rites païens, sous forme d’une marche aux flambeaux à l’esthétique directement inspirée des défilés nazis. Au fil des années, cette parade est devenue un rendez-vous de l’extrême droite fascisante et identitaire française, attirant de soi-disant « fiers tourangeaux » venus pour l’occasion de tous les coins de l’Hexagone pour clamer leur seul véritable point commun : la haine de la différence, le mépris de la liberté et le refus de l’égalité entre les êtres humains.
Face à l’inertie des pouvoirs publics, face à la montée et à l’implantation de l’extrême droite, il est temps de se mobiliser pour rappeler que se voiler la face et calmer le jeu a
toujours favorisé l’extrême droite, qui en a toujours profité pour multiplier les provocations et banaliser sa présence et ses idées auprès de la population. Face
aux munichois, aujourd’hui comme hier, seule une opposition franche et déterminée est susceptible de faire barrage à l’extrême droite.
Face à la montée de l’extrême droite, à l’heure où sont avérés les rapprochements entre groupuscules fascisants tels que Vox Populi et le soi-disant « respectable » Front national, il est temps de réagir, et de commencer à construire un mouvement antifasciste regroupant toutes les forces progressistes déterminées à enrayer la montée de l’extrême droite. Un mouvement de lutte, pour s’opposer directement à ses actions, et surtout pour transformer la société et détruire les racines sociales, économiques ou culturelles de la xénophobie, du nationalisme et de l’autoritarisme.

Tours est et restera antifasciste !
Pas de quartiers pour les fascistes, pas de fascistes dans nos quartiers !
Pour une société égalitaire et solidaire !

Tours est devenue une ville symbole de la résurrection de l’extrême droite française : comme le titrait un quotidien national, nous vivons dans « une ville occupée par l’extrême droite ». Depuis quelques années, son activité locale s’est multipliée : congrès du FN où Marine Le Pen a hérité de l’entreprise politique familiale ; défilés néo-fascistes réguliers, encadrés par les autorités publiques ; manifestations provocatrices contre les Gay Prides, protégées par les forces de l’ordre ; rassemblements des « veilleurs» anti-mariage pour tous, là encore sous la protection complaisante de la police, qui plus est sur la place Jean Jaurès – un Jaurès socialiste, laïque et internationaliste, qui a dû frémir dans sa tombe sous l’injure faite à sa mémoire !

L’impunité de l’extrême droite tourangelle est aujourd’hui totale : en témoignent les nombreuses agressions qui ont visé des locaux et des militants de gauche ces deux dernières années. Sans, bien sûr, que les agresseurs ne soient inquiétés par la police ou la justice, même lorsqu’ils étaient publiquement connus pour leur militantisme d’extrême droite. Les institutions publiques, Mairie, Préfecture, et même Université, font le choix de ne pas s’opposer à la montée insidieuse de l’extrême droite et acceptent sans sourciller que celle-ci déverse ouvertement dans nos rues et sur nos murs ses idées de haine et d’exclusion.

Contre l’impunité de l’extrême droite

Ce collectif n’a pas pour but de créer une énième organisation politique, mais de rassembler* des syndicalistes, des militant-es politiques, associatifs, mais aussi des individu-es ; autour de ces valeurs et du refus de la société que nous proposent les organisations d’extrême droite.
Nos moyens d’action seront divers et variés, selon ce qui nous semblera le plus pertinent sur le moment : manifestations, théâtre, tractages, collages d’affiches, évènements festifs, projections, débats, expositions… Notre imagination sera notre seule barrière.
Nous vous invitons à nous rejoindre, nous avons besoin de vous pour apporter votre pierre à notre édifice.
Afin de combattre l’extrême droite, nous avons décidé de nous constituer en collectif antifasciste.

* AL37,  Les Amis de Demain Le Grand Soir, MJCF37,  NPA37, Solidaires 37SUD PTT37, SUD Rail Tours, SUD Etudiants & individu-es

http://tours-antifa.samizdat.net
cat@riseup.net

 

 

 

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 11:56

 

Clash, bulletin du secteur jeunesse d'Alternative Libertaire, novembre 2013

 

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 02:54
Paris : Vous réclamez un logement ? Les CRS vous envoient à l’hosto !
 

Samedi 19 octobre à Paris se tenait un rassemblement dans le cadre de la "Journée européenne contre le logement cher, la spéculation et pour le droit au logement". Il s’agissait par ailleurs de dénoncer la politique de logement de ce gouvernement et de réclamer le relogement de 300 familles.

Alors que le rassemblement avait été déposé en préfecture et que les personnes rassemblées commençaient à quitter les lieux du fait de l’attitude menaçante des policiers, elles ont été violemment attaquées par les CRS présents. Les policiers se sont déchaînés et une dizaine de personnes ont été blessées, notamment le porte-parole de l’association Droit au logement (DAL), Jean-Baptiste Eyraud, auquel les forces de l’ordre ont réservé un traitement particulier en lui brisant deux côtes.

Dix personnes ont porté plainte contre ces violences policières qui ont occasionné des interruptions de temps de travail allant de deux jours à une semaine chez sept militantes et militants.

Voilà comment ce gouvernement traite celles et ceux qui luttent pour le droit au logement dans ce pays : il envoie sa police, largement conquise aux idées d’extrême droite, tabasser des militantes et militants. Voilà la politique de logement de ce gouvernement d’incapables et de nantis. Bien installés dans leur confort de bourgeois, dans leurs cocons ministériels, ils et elles ne sont certainement pas en mesure de saisir l’urgence vécue par des millions de personnes à travers le pays sur la question du logement.

La loi Duflot qui vient d’être votée n’est qu’une miette de pain envoyée pour résoudre une famine. La mesure phare de la loi, qui soi-disant consiste à encadrer les loyers, ne vise en réalité qu’à encadrer la hausse de ces loyers. Pourtant ceux-ci ont augmenté de plus de 35 % en 10 ans et représentent une moyenne (logements sociaux compris) en dépense de 27 % des revenus par ménage. Dans le privé, c’est 40 % des revenus !

Depuis dix ans, le nombre d’expulsions a doublé, comme le nombre de sans-abri, à mesure que les loyers et l’immobilier flambent, que la précarité, la pauvreté salariale et le chômage s’étendent, que les charges, l’énergie, les transports, les soins, et les produits alimentaires de base augmentent !

Pourtant des solutions existent et certaines sont même inscrites dans la loi ! Ainsi, les lois sur le droit au logement opposable (Dalo) et sur la Solidarité et le renouvellement urbain (SRU) ne sont pas appliquées par des gouvernements soucieux avant tout de préserver le droit des spéculateurs alors que des millions de logements sont vacants !

Alternative libertaire condamne la répression dont ont été victimes les militantes et militants pour le droit au logement le samedi 19 octobre et exprime sa solidarité avec ces derniers.

Alternative libertaire revendique la réquisition des logements vides, l’expropriation des spéculateurs et l’interdiction d’acheter des logements si c’est pour ne pas pour les habiter.

Alternative libertaire, le 29 octobre 2013

 

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 23:59

Samedi 26 octobre, à 15h, place Jean Jaures, Tours


Stand d'information logement du collectif "Un toit c'est un droit".  

 

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 21:42

Michelin en lutte, manif jeudi 24 octobre, Tours, 11h, place de la liberté.

 

 

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 21:49

L’alternative

On garde Leonarda et Khatchik, et on expulse le gouvernement


Ce jeudi 17 octobre, les lycéen-e-s d'une vingtaine d’établissements parisiens mais également dans plusieurs autres villes (Grenoble, Avignon, Mende...) se sont mobilisé-e-s pour dénoncer les expulsions de lycéen-e-s en situation irrégulière, dont celle de Leonarda et de Khatchik survenues il y à peu. La manifestation parisienne a rassemblé plusieurs milliers de lycéen-e-s.

Khatchik a été expulsé vers l’Arménie samedi 12 octobre car il n'avait pas de titre de séjour. C'était un jeune lycéen, élève du lycée Camille Jenatzy (Paris 18ème).

Leonarda elle, a été expulsée avec toute sa famille en direction du Kosovo, le lundi 9 octobre. Elle a été arrêté par la police lors d'une sortie scolaire devant ses camarades.

Le gouvernement écolo-socialiste, Valls en tête, s'inscrit tristement dans la continuité des politiques raciste et xénophobes de l'époque Sarko. Les protestations en demi-teinte de certains pontes du PS, devant le tollé provoqué par ces dernières expulsions, ne doivent pas faire illusion. En tentant de faire passer ces expulsions comme des «dérives», des «bavures», des «accidents» ils espèrent masquer la terrible réalité de la politique du PS : celle de la stigmatisation et de la répression de «boucs émissaires» (immigré-e-s, roms).

Ce gouvernement poursuit la surenchère raciste dont le seul objectif est de masquer sa soumission aux riches et aux patrons – et les politiques antisociales qui vont avec –, stigmatise les plus exclu-e-s (immigrés, jeunes, Roms). Du PS au FN, en passant par l’UMP ce sont les mêmes discours à quelques nuances près : il vaut mieux tirer sur celles et ceux qui souffrent le plus de la violence économique et sociale du capitalisme que de s’attaquer aux vrais problèmes des millions de salarié-e-s, retraités, chômeurs et chômeuses de ce pays. Pourtant ce ne sont ni les immigré-e-s, ni les Roms qui réduisent les salaires, qui cassent les retraites ou qui augmentent les prix ou les loyers. Ce sont les capitalistes et leurs laquais politiques.

Faible avec les fort, fort avec les faible, tel est la devise de ce gouvernement fantoche. Il est tant que ça cesse !

La mobilisation des lycéen-e-s est un encouragement dans une période ou la surenchère aux racismes et les politiques d'austérité du gouvernement font le terreau de l’extrême droite. Cette mobilisation ne doit pas s'arrêter là mais s’élargir pour enfin mettre un coup d'arrêt aux rafles, aux expulsions et à l'acharnement contre les immigré-e-s, les sans papiers et les Roms.

Alternative Libertaire soutient les lycéen-e-s et tous celles et ceux qui s'opposent à ces expulsions !

Alternative appelle à amplifier la mobilisation ! Dans les lycées, les facs, les entreprises et les quartiers unissons nous contre les politiques racistes et antisociales

Solidarité avec Khatchik et Leonarda ! Régularisation de toutes et tous les sans-papiers !

Branche Jeunesse d'Alternative Libertaire

 

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 21:32
Pourquoi le FN monte et pourquoi il faut le faire reculer      

Dimanche 13 octobre, le candidat Front national a remporté l’élection cantonale de Brignoles (Var) avec près de 54 % des voix. La victoire électorale de ce petit bureaucrate fasciste se déroule dans un climat particulièrement inquiétant : montée des idée d’extrême droite partout en Europe et des violences criminelles qui vont avec (meurtres et agressions de militant-e-s, d’immigré-e-s, d’homosexuel-les), baisse des luttes sociales et découragement des exploité-e-s face au rouleau compresseur capitaliste.

Au lendemain du premier tour, le 6 octobre, il était de bon ton de relativiser le gros score du front national au premier tour. Certes le Front national ne progressait pas en nombre de voix par rapport aux précédentes élections cantonales. Pourtant son score, ajouté à celui d’un dissident d’extrême droite du Parti de la France (9 % des voix) était suffisamment élevé pour qu’on s’en inquiète. Par ailleurs, pourquoi aurait-il fallu en conclure qu’une part non négligeable des abstentionnistes ne voyaient pas d’un bon œil ce score ? La victoire du FN au second tour est venue confirmer cette inquiétude.

Parti au passé criminel...

Comment se fait-il, qu’aujourd’hui, tant de personnes en arrivent à placer leurs espoirs dans un parti qui pourtant porte en lui un passé criminel (celui de la collaboration, de la torture en Algérie, de l’assassinat de Brahim Bouarram) et qui incarne un futur synonyme de haine, de division et d’écrasement pour toutes et tous les travailleurs ?          

Ce score électoral s’explique par deux raisons principales :

  1. Une montée des idées d’extrême droite alimentée par une classe politique qui, pour masquer sa soumission aux riches et aux patrons – et les politiques antisociales qui vont avec –, stigmatise les plus exclu-e-s (immigrés, jeunes, Roms). Du PS au FN, en passant par l’UMP ce sont les mêmes discours à quelques nuances près : il vaut mieux tirer sur celles et ceux qui souffrent le plus de la violence économique et sociale du capitalisme que de s’attaquer aux vrais problèmes des millions de salarié-e-s, retraités, chômeurs et chômeuses de ce pays. Pourtant ce ne sont ni les immigré-e-s, ni les Roms qui réduisent les salaires, qui cassent les retraites ou qui augmentent les prix ou les loyers. Ce sont les capitalistes et leurs laquais politiques.
  2. Un désespoir causé par les difficultés sociales et économiques. Beaucoup se jettent dans les bras du FN en pensant que ce parti incarne un espoir à travers ses solutions démagogiques : politique nationaliste, sortie de l’euro, etc. Ceux et celles-là se trompent. Et si le FN arrive au pouvoir un jour, la gueule de bois risque d’être violente.       

   

...et parti capitaliste  

Derrière de pseudo discours antilibéraux, Le Pen père et fille ont toujours défendu la liberté d’entreprendre, la chasse aux organisations syndicales, les cadeaux aux patrons... à condition que ceux-ci soient français. Le FN est un parti capitaliste dirigé par des millionnaires. Le nationalisme du FN signifie seulement que ce parti entend nationaliser le capitalisme. Capitalisme français, capitalisme international ou européen le résultat est le même pour le peuple : exploitation économique, vie chère pour les salarié-e-s. Que nous importe d’engraisser par notre travail un capitaliste chinois ou un capitaliste français ? Ce que nous voulons c’est la destruction de cette exploitation. Ce que nous voulons, c’est le pouvoir pour toutes celles et ceux qui triment au quotidien.        

Alternative Libertaire met en garde celles et ceux qui par désespoir se jetteraient dans les bras du FN ou qui, pour "sanctionner la classe politique", seraient tentés de le faire. Voter FN ce n’est pas faire entendre sa voix. C’est au contraire l’éteindre définitivement sous le bruit de bottes du fascisme.

Alternative Libertaire défend au contraire la solidarité des exploité-e-s. Le système est pourri, la classe politique est corrompue. Le seul espoir des exploité-e-s réside dans leur union et leur capacité à lutter concrètement toutes et tous ensemble contre le capitalisme. Dans nos quartiers, nos entreprises, nos écoles, universités, unissons nous contre le péril fasciste et l’exploitation capitaliste.

Alternative libertaire, le 17 octobre 2013

 

                                                   

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