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  • : Union Communiste Libertaire 37
  • : Nous sommes des militants et militantes anarchistes révolutionnaires et communistes libertaires vivant et travaillant sur Tours et son département.
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Mensuel Alternative Libertaire

Dans la ville de Tours, vous le trouverez aux adresses suivantes :

- 3 rue Nationale

- 1 place du Grand Marché

- 5 rue de Bordeaux

- 18 rue B. Palissy

- 30-32 rue Giraudeau

- 115 bis rue Giraudeau

- 21 avenue de Grammont

- 59 quai Paul Bert

- Gare SNCF

- 110 rue de la Fuye

- Le Numéro 6 (avenue Stendhal).

Pour le reste du département : http://www.trouverlapresse.com

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 23:17
   Déclaration du Collectif 37 des Travailleurs Sans Papiers lue lors de leur rassemblement du 9 mai 1012 Place de la Préfecture, à l’issue duquel les 2020 signatures à la pétition demandant leur régularisation a été remise à M. le Chef de Cabinet-Adjoint du Préfet d’Indre-et-Loire.
 
Contact : Helder GARCIA, 06 49 18 94 35.
  
  

DECLARATION DU COLLECTIF 37

 DES TRAVAILLEURS SANS PAPIERS

Rassemblement du 9 mai 2012 Place de la Préfecture

 

Nous, Collectif 37 des Travailleurs Sans Papiers, et notre Comité de soutien, avons appelé à ce rassemblement afin de remettre au Préfet les 2020 signatures recueillies à la pétition demandant que nous soient délivrés à nouveau des titres de séjour qui nous permettent de travailler, et de participer ainsi pleinement à la prospérité du pays dans lequel nous vivons, par notre travail, nos cotisations sociales et nos contributions fiscales – comme c’était le cas jusqu’à ce que nos permis de séjour nous soient injustement retirés.

 

Ces nombreuses signatures témoignent de l’existence d’un courant d’opinion qui, loin des idées fausses répandues ici ou là contre la présence d’étrangers en France, partage le sentiment d’injustice à l’égard de la politique migratoire poursuivie depuis des années, et qui a transformé arbitrairement des étrangers vivant régulièrement en France  en «clandestins» - pour faire de nous les boucs émissaires de toutes les difficultés. Pour donner un  exemple de ces idées fausses, et contrairement à la déclaration du Secrétaire général de la Préfecture, affirmant que nous redonner des titres de séjour ne ferait qu’augmenter le chômage, ceux d’entre nous (ils sont 3) qui ont de nouveau un permis de séjour ont immédiatement retrouvé du travail !

 

Après la défaite électorale de Nicolas Sarkozy, qui a incarné avec une particulière dureté le rejet de l’étranger, nous entendons faire valoir nos revendications. Encouragés par tous ces citoyens qui partagent nos objectifs, nous voulons :

 

- que cessent la chasse aveugle aux migrants, les mises en rétention, les expulsions du territoire français ;

- que cesse l’arbitraire dans l’attribution des titres de séjour ;

- que nous soit restitué notre droit au séjour et au travail ;

- que soient reconnus de façon pleine et entière nos droits sociaux, comme à tous les travailleurs de ce pays.

 

ON VIT ICI ! ON BOSSE ICI ! ON RESTE ICI !

 

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 14:49

Appel à rassemblement de soutien ce mercredi 9 mai, à 18h, devant la préfecture.  

  

DECLARATION DU COLLECTIF 37

DES TRAVAILLEURS SANS PAPIERS

Rassemblement du 9 mai 2012 Place de la Préfecture  

 

Nous, Collectif 37 des Travailleurs Sans Papiers, et notre Comité de soutien, avons appelé à ce rassemblement afin de remettre au Préfet les 2020 signatures recueillies à la pétition demandant que nous soient délivrés à nouveau des titres de séjour qui nous permettent de travailler, et de participer ainsi pleinement à la prospérité du pays dans lequel nous vivons, par notre travail, nos cotisations sociales et nos contributions fiscales – comme c’était le cas jusqu’à ce que nos permis de séjour nous soient injustement retirés.

 

Ces nombreuses signatures témoignent de l’existence d’un courant d’opinion qui, loin des idées fausses répandues ici ou là contre la présence d’étrangers en France, partage le sentiment d’injustice à l’égard de la politique migratoire poursuivie depuis des années, et qui a transformé arbitrairement des étrangers vivant régulièrement en France en «clandestins» - pour faire de nous les boucs émissaires de toutes les difficultés. Pour donner un exemple de ces idées fausses, et contrairement à la déclaration du Secrétaire général de la Préfecture, affirmant que nous redonner des titres de séjour ne ferait qu’augmenter le chômage, ceux d’entre nous (ils sont 3) qui ont de nouveau un permis de séjour ont immédiatement retrouvé du travail !

 

Après la défaite électorale de Nicolas Sarkozy, qui a incarné avec une particulière dureté le rejet de l’étranger, nous entendons faire valoir nos revendications. Encouragés par tous ces citoyens qui partagent nos objectifs, nous voulons :

 

- que cessent la chasse aveugle aux migrants, les mises en rétention, les expulsions du territoire français ;

- que cesse l’arbitraire dans l’attribution des titres de séjour ;

- que nous soit restitué notre droit au séjour et au travail ;

- que soient reconnus de façon pleine et entière nos droits sociaux, comme à tous les travailleurs de ce pays.

 

ON VIT ICI ! ON BOSSE ICI ! ON RESTE ICI !

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 23:43
Ci-dessous, l’envoi à la presse de la Lettre Ouverte des résidents du CADA de Joué.
 
Madame, Monsieur,
 
Excédés par les contrôles policiers qui se poursuivent aux abords du CADA Adoma de Joué-lès-Tours, et qui ont eu comme conséquence les 23 et 25 janvier derniers de nouvelles arrestations de pères de famille,  mis en rétention puis libérés par les tribunaux, les résidents de nouveau s’insurgent contre ce harcèlement qui ne leur laisse aucun répit.
  
Ils adressent ce jour au Préfet d’Indre-et-Loire la présente “Lettre ouverte” (en pièce jointe et ci-dessous), et vont lui demander une entrevue. N’est-il pas temps que l’autorité préfectorale se rende compte que ce sont des êtres humains qui sont blessés et meurtris par sa politique de chasse aux étrangers ?
 
Merci d’informer le public de cette initiative.
 
 Comité de soutien aux résidents
 
 
 
      

LETTRE OUVERTE AU PREFET D’INDRE-et-LOIRE

par les résidents du CADA Adoma de Joué-lès-Tours

 

Monsieur le Préfet,

  

Lors d'une conférence de presse le 3 janvier 2012 et dans une lettre publique adressée à la police et aux Français nous disions ceci : Nous ne sommes pas des criminels ! 

  

Nous ne sommes pas venus en France pour vivre sur le dos des Français, pour profiter de leur argent. Nous voulons seulement le droit de travailler pour assurer nous-mêmes notre vie. 

Nous voulons juste vivre en sécurité. Nous sommes venus en France parce que nous avons été obligés de le faire pour vivre tranquilles. Dans nos pays, nous avons déjà beaucoup souffert, nous avons été tourmentés, blessés.

 

Nous ne sommes pas des criminels et pourtant vous continuez de nous faire suivre, de nous contrôler, de nous arrêter !

 

Vous voulez nous forcer à retourner dans nos pays mais vous ne pouvez nous assurer que nous y serons en sécurité pour nos vies.

 

Dans notre précédente lettre, nous disions aussi :

Nous voulons avoir une 2ème chance et commencer une nouvelle vie.

Nous ne voulons plus vivre dans la peur. Nous ne voulons pas que nos enfants subissent ce que nous avons vécu, nous voulons qu'ils aient une vie meilleure que la nôtre.

 

C'est pourquoi, Monsieur le Préfet, vous qui représentez  le pays qui  a vu naitre la 1ère Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen et la devise Liberté, Egalité, Fraternité, vous qui représentez un pays signataire de la Convention Européenne des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales  et de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, nous allons solennellement vous demander de nous recevoir pour que nous puissions porter à votre connaissance les réalités qui nous ont contraints à l'exil et qui rendent impossible tout retour dans nos pays.

 

Les résidents du CADA Adoma

Joué-lès-Tours 6 février 2012

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 15:02

 

 

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 14:33

Lettre ouverte des résidents du CADA de Joué-Les-Tours.

Ils  invitent à une conférence de presse qui aura lieu le mardi 3 janvier 2012 à 15 heures au CADA Adoma, 10 rue
du Chemin vert à Joué-lès-Tours, au cours de laquelle ils vous informeront des initiatives qu’ils comptent prendre, avec leur Comité de soutien composé de diverses associations et  organisations politiques et syndicales.

 

ON N'EST PAS DES CRIMINELS !

 

Adresse à la police et au préfet :

 

Nous voulons définitivement ne plus être suivis.

Nous voulons définitivement que vous nous laissiez tranquilles.

 

Les criminels, il faut aller les chercher ailleurs, ici, il n'y a pas de criminel.

 

Ne venez pas la nuit, comme un cauchemar !

Ne cassez pas nos portes !

Ne dérangez pas les rêves des enfants.

 

A chaque fois, vous dépassez les bornes, vous ne respectez pas nos droits.

 

A chaque fois que vous nous contrôlez, vous vous riez de nous, vous vous moquez de nous

parce que nous ne parlons pas bien le français, parce que nous sommes des étrangers.

 

Vous dites que nous vivons sur le dos des Français parce que nous n'avons pas de travail, que c'est les Français qui paient pour nous, même quand nous nous faisons soigner.

 

Ce que vous dites, c'est du racisme !

 

C'est une honte pour un pays comme la France !

 

Adresse à tous les français :

 

Ce que vous pensez de nous, ce que vous dites de nous, ce n'est pas vrai !

 

Dans nos pays, nous avons déjà beaucoup souffert, nous avons été tourmentés, blessés.

 

Nous ne sommes pas venus en France pour vivre sur votre dos, pour profiter de votre argent.

Nous voulons juste vivre en sécurité.

 

Nous sommes tous aptes au travail et nous voulons le droit de travailler pour assurer nous-mêmes notre vie, pour pouvoir nous soigner.

 

Nous sommes venus en France parce que nous avons été obligés de le faire pour vivre tranquilles.

 

Nous voulons, avec votre aide, avoir une deuxième chance et commencer une nouvelle vie.

 

Nous ne voulons plus vivre dans la peur.

Nous ne voulons pas que nos enfants subissent ce que nous avons vécu.

Nous voulons seulement qu'ils aient une vie meilleure que la nôtre.

 

 

Joué les tours, le 26 décembre 2011, les résidents du foyer Cada-Adoma de Joué les Tours

 

 

                                                  - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

 

« On se croirait revenu à l’époque de la guerre  »

article NR http://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/ACTUALITE/People/On-se-croirait-revenu-a-l-epoque-de-la-guerre#

  C’est un policier qui s’exprime. Un flic comme les autres, au commissariat de Tours. Dans un couloir, il confie à demi-mots son écoeurement. En cette fin d’année 2011, sur ordre de la préfecture, les effectifs de police sont mobilisés sur la chasse aux sans-papiers. Plusieurs policiers en témoignent : ils reçoivent des listes de gens à interpeller avec les adresses devant lesquelles il faut planquer pour les trouver. Parfois, la consigne porte sur un groupe de Roumains qu’il faut contrôler sans raison apparente. Plus tard, c’est devant un foyer Adoma qu’il faut guetter l’arrivée d’un père de famille arménien signalé en situation irrégulière. « On se croirait revenu à l’époque de la Seconde Guerre mondiale, ça me révulse, ajoute le policier. Les quotas, c’est une réalité. On nous demande de faire tant d’arrestations d’ici la fin de l’année. » La chasse aux sans-papiers est loin d’être terminée.  

Nouvelle République, Caroline Devos, 30 décembre 2011

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 18:22

Quelles solidarités avec les sans-papiers ?

  

Tel est le thème retenu pour la soirée de projection-débat, organisée par Chrétiens-Migrants, Cimade37, LDH37 et RESF37 le

 

Jeudi 12 janvier à 20 heures au Cinéma Les Studios,

rue des Ursulines à Tours, dans le cadre du CNP

 

En avant-première, Damien Mansion, réalisateur, présentera son film "PRENDRE SA PART", une coproduction Les Films de la Plume, Les Ateliers du Réel, TV Tours, avec le soutien de Centre Images et du CNC.

Ces portraits croisés de Rose-Marie, Chantal et Jean-Christophe, militants solidaires des « sans-papiers », décrivent leurs exigences de solidarité et de démocratie, et leur engagement pour l’égalité des droits. Leurs convictions sincères s'expriment au travers des associations, groupes et réseaux divers auxquels ils participent, par des actions complémentaires et convergentes.

Cela ne se passe ni à Calais, ni aux frontières de l’espace Shengen, mais à Tours, ville dont la réputation de calme et de sérénité est largement démentie par les faits dès qu’il s’agit de la vie des étrangers. En effet depuis plusieurs mois, une véritable chasse est ouverte visant à terroriser les migrants, hommes femmes et enfants : harcèlement policier autour des centres d’accueil pour demandeurs d’asile et de certains hôtels « ciblés », arrestations au pied des immeubles, envoi immédiat en centre de rétention, refus multipliés des titres de séjour pour études, pour se faire soigner, pour travailler

Le débat, qui permettra à tous de prendre la mesure de la situation intenable faite aux migrants dans notre département, sera animé par Catherine. Lison-Croze (LDH), Chantal. Beauchamp (RESF), Louis Barraud (Chrétiens-Migrants) et Geneviève. Fontaubert (Forum VIH). Un point sera fait sur les mobilisations en cours : faire respecter le droit à l’hébergement, au travail et aux soins des migrants, et soutenir les « 4 de Tours », 4 militants tourangeaux poursuivis en correctionnelle pour diffamation par Brice Hortefeux, et dont le procès en appel se tiendra le 30 janvier 2012 à 14 heures à la Cour d’appel d’Orléans.

 

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 12:47

expulsion policière ce matin du lieu vide réquisitionné

 

communiqué du mouvement :

Le maire choisi Guéant, rejoignez le mouvement !!

Depuis plusieurs semaines le "mouvement des papiers, des logements pour tous" se mobilise d'une part sur le problème des logements d'urgence à Tours (fonctionnement du 115, accueil des demandeurs d'asile ...), et d'autre part sur la régularisation des migrants.

De nombreuses familles se retrouvent chaque soir à la rue, et cet état de fait procède d'une volonté politique. (Coupe budgétaire de 30% des financements alloué aux associations chargées de l’hébergement). Il s'agit d'une organisation de la précarité orchestré par les service de la préfecture.

Depuis trois semaines les résidents et le personnel du Centre d'Accueil des Demandeurs d'Asile de Joué-Les-Tours sont quotidiennement persécuté et harcelé par la police. (contrôle d'identité, arrestation illégale ...). Ce siège conduit les résidents à s'enfermer dans leurs chambre ne pouvant plus s'alimenter, ni se scolariser sans une aide extérieure. Le Réseau Education Sans Frontière à quant à lui fait état de plus d'une quinzaine d’arrestations, ces derniers jours. De plus les personnes sans papiers, travaillant depuis plusieurs années en France se sont vu refusé leur renouvellement de titre de séjour et notamment le titre de séjour "étranger malade" du fait de la dernière circulaire du ministre de l'intérieur. La situation étant identique pour les étudiants étrangers.

Depuis le 17 décembre le mouvement à réquisitionné l'ancienne Halte de Tours (locaux municipaux) au 68 rue du canal. Bâtiment laissé vide par la ville, comme 2000 autres logements. Par cette action nous montrons qu'avec un minimum de volonté des lieux abandonné peuvent s'ouvrir. Que le manque de place est une histoire à dormir debout.

Il y a quelques minutes les forces répressives ont évacués les habitants du 68. Un pas supplémentaire dans cette politique du déni des droits. Par cette expulsion, la mairie de Tours manifeste clairement son opposition au mouvement se rangeant du côté de la préfecture et de sa machine à précariser pour expulser.

Le 68 était un lieu de coordination et de réflexion du mouvement et éventuellement d'hébergement d'urgence. Organiser des réseaux de résistances pour protéger les personnes persécuté par la police demande beaucoup beaucoup de travail et un lieu pour la coordination. En 5 jours de réquisition nous avons reçu le soutien de nombreux habitants qui s'ajoute aux soutiens d'associations et d'individus qui n'acceptent plus les arguments avancés par les pouvoirs publics.

Une réunion-AG est appelée ce soir pour organiser la suite, à 18h au bar Chez Colette, au bout du pont de fil.
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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 12:18

ON VIT ICI, ON BOSSE ICI, ON RESTE ICI !
par Franck Wolff

Réalisé avec le Collectif des Travailleurs Sans Papiers d'Indre et Loire, diffusé lors de la journée des migrants du 17 décembre 2011.

http://vimeo.com/34011841

 

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 15:15

le blog : http://68rueducanal.wordpress.com/.

 

 

 AG mardi et jeudi à 18h.

2ème réunion des travailleurs sociaux et travailleurs sociaux en formation ce lundi 19 décembre à 18h au lieu occupé, la première ayant fait ressortir la nécessité d'ouvrir un espace de parole, d'échange et de construction collective en terme de résistance et de lutte.

 

 

  communiqué :

A Tours depuis deux mois, des familles et des personnes demandeuses d'asile sont ballottées de solutions d'accueil précaires en occupations tout aussi précaires. Cette situation témoigne d'une saturation de tous les dispositifs d'hébergement d'urgence à l'échelle locale mais aussi nationale. État, Mairie et Conseil Général se partagent les responsabilités sans vouloir réellement les prendre. La seule réponse unanime des pouvoirs publics a été la répression : expulsions violentes, pressions et contrôles policiers indus, déclenchement de plans vigie-pirates dans des lieux publics ( hôpital ), pression sur le Centre d'Accueil des Demandeurs d'Asile ( CADA ) de Joué-les-Tours. C'est ainsi que s'organise une véritable chasse aux étrangers et aux sans-papiers !

Le mouvement « des papiers des logements pour tous », constitué de divers individus et organisations, a décidé de refuser cette situation. C'est pourquoi samedi 17 décembre au cours d'une manifestation, les locaux de l'ancienne halte de jour 68 rue du Canal, laissés vide par la ville de Tours, ont été réquisitionnés. Ce lieu est d'ores et déjà un lieu d'interpellation des pouvoirs publics, un lieu de mobilisation, d'échange et d'information. Ce lieu a également vocation à accueillir les familles et personnes laissées pour compte par les institutions.

Nous invitons les organisations et les collectifs qui ne nous ont pas encore rejoints à le faire et à prendre position publiquement.

 

Assemblée Générale mardi et jeudi 18h au 68 rue du Canal (AG de mardi suivie de la projection du film « Comme un oiseau dans un aquarium » à 21h)

 

Le mouvement « des papiers des logements pour tous » réunit le collectif Urgence un toit ! (SUD santé sociaux, RESF, LDH, AL 37, NPA, EE-LV), Chrétiens migrants, DAL, Les pieds dans la porte, des travailleurs sociaux professionnels ou en formation et de nombreux individus révoltés par la situation.

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 00:23

 

REQUISITION … LA SUITE

Depuis quelques mois plusieurs occupations d'espaces publics ont eu lieu par des familles à la rue soutenues par des personnes solidaires. Les pouvoirs publics n'apportent toujours aucune réponse adaptée pour résoudre la situation.
Face à l'immobilisme des politiques, les différents réseaux associatifs, sociaux et culturels ont été interpellés.
Parce que la question des papiers est indissociable de la question du logement: quand l'une est résolue, l'autre apparaît,
Parce qu'il ne s'agit pas d'un manque imprévisible de places en hébergement d'urgence, mais d'une volonté politique de précariser un peu plus et pour commencer, les personnes étrangères.
Parce que le préfet comme le maire refusent de réquisitionner les logements vides à Tours,
Parce que des logements vides il y en a pourtant des milliers : au moins 109, rien qu'au Sanitas, comme différents collectifs et associations l'ont démontré.
Parce que nous avons besoin d'un lieu pour nous rassembler, nous organiser et organiser la lutte concernant le logement et les papiers,

Le 68 rue du Canal à Tours, ancienne halte de jour, locaux laissés vides par la Mairie a été réquisitionné samedi 17 décembre suite à la manifestation.

Pour faire vivre ce lieu et préparer un accueil adapté pour les familles,
Pour s’organiser ces prochains jours,

AG - 16h, aujourd’hui dimanche 18 décembre, goûter-apéro-bouffe au 68 rue du Canal (quartier Velpeau).

Le local reste ouvert à tout moment, n’hésitez pas à passer pour ramener vivres, idées, musiques, coups de main, discuter, dormir, etc……

Le mouvement "des papiers, des logements pour tous"

Contacts : mouvementdeslogements@gmail.com / urgenceuntoit37@gmail.com

 

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