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  • : Union Communiste Libertaire 37
  • : Nous sommes des militants et militantes anarchistes révolutionnaires et communistes libertaires vivant et travaillant sur Tours et son département.
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Mensuel Alternative Libertaire

Dans la ville de Tours, vous le trouverez aux adresses suivantes :

- 3 rue Nationale

- 1 place du Grand Marché

- 5 rue de Bordeaux

- 18 rue B. Palissy

- 30-32 rue Giraudeau

- 115 bis rue Giraudeau

- 21 avenue de Grammont

- 59 quai Paul Bert

- Gare SNCF

- 110 rue de la Fuye

- Le Numéro 6 (avenue Stendhal).

Pour le reste du département : http://www.trouverlapresse.com

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 18:20

Mission d'aide et de solidarité, ou tentative, car ces militant-es avec des intentions pourtant pacifiques se confrontent à un véritable parcours du combattant, Israël faisant tout, comme d'habitude, pour empêcher toutes ses formes d'expression de solidarité internationales, et arrivant encore à faire remonter ses frontières qu'elle voudrait impénétrables très loin dans ce cas, et encore jusqu'aux aéroports français.

 

 

« Nous, signataires de la présente, adhérons à l’appel de « Bienvenue en Palestine 2012″, visant à permettre aux défenseurs des droits de l’homme et des droits nationaux du peuple palestinien de se rendre librement en Palestine en avril 2012.

Il n’y a pas d’autre moyen, pour entrer en Palestine, que de passer par des postes de contrôle israéliens. Israël a fait de la Palestine une prison géante, mais depuis quand des prisonniers ne pourraient-ils mêmes pas recevoir de visites ?

« Bienvenue en Palestine 2012 va de nouveau contester la politique israélienne d’isolement de la Cisjordanie, à l’heure où les colons paramilitaires et l’armée commettent des crimes contre une population civile palestinienne sans défense.

Nous appelons les gouvernements à soutenir le droit des Palestiniens à recevoir des visiteurs, et le droit pour leurs ressortissants respectifs de visiter librement la Palestine.

Les participants à la mission Bienvenue en Palestine 2012 demandent à pouvoir transiter par l’aéroport de Tel Aviv sans encombre afin de pouvoir se rendre directement en Cisjordanie où ils sont attendus pour prendre part à un projet consacré au droit à l’éducation pour les enfants palestiniens. »




Communiqué de SUD AÉRIEN

 Le 8 Juillet 2011, 342 clients de compagnies aériennes dont Air France - KLM étaient interdits d’embarquement sur des vols à destination de Tel Aviv.

Ce diktat a été imposé par le gouvernement israélien qui n’a pas voulu que des militant(e)s de la Mission Bienvenue en Palestine, dont la finalité est la mise en œuvre d’une solidarité sociale et humanitaire avec le peuple palestinien, puisse mettre les pieds sur le territoire israélien, pour ensuite se rendre en Palestine.

Cette scandaleuse atteinte à la libre circulation des personnes et la non moins scandaleuse décision des compagnies aériennes, dont Air France - KLM, ne doit pas se répéter.

Or, la compagnie Lufthansa vient d’annuler la réservation de plusieurs dizaines de passagers à destination de Tel Aviv pour le dimanche 15 avril !

Certaines agences de voyage ayant vendu les billets se permettent de signaler aux passagers participant à la mission - dont les noms sont connus à partir de quel fichier ? - de s’adresser préalablement à l’ambassade d’Israel pour savoir si leur « situation personnelle est en adéquation avec les mesures prises par les autorités locales ».

Face à cette dérive liberticide, SUD Aérien interpelle solennellement la direction d’Air France - Klm pour qu’elle refuse dorénavant et systématiquement de collaborer à cette interdiction de liberté de circulation de ses clients imposée par le gouvernement israélien, dans le respect de ses obligations commerciales.

Le Bureau National Interprofessionnel SUD Aérien



Tous aux aéroports d’embarquement dimanche matin

Tandis que les compagnies aériennes, complices de l’Etat israélien, tentent par tous les moyens d’empêcher les volontaires de prendre leurs avions, nos camarades palestiniens nous demandent instamment de persévérer pour porter haut les couleurs de la mission BienvenuePalestine.

« Nous vous remercions du fond du cœur de montrer au monde que le peuple palestinien, s’il est lâchement abandonné à l’arbitraire israélien par les gouvernements des principales puissances, n’est pas seul. Amis français, américains, belges, espagnols, italiens et autres, nous saluons votre courage. Nous vous avons demandé de dire la vérité sur votre destination parce qu’il en va de votre dignité et de celle du peuple palestinien dont on veut nier jusqu’à l’existence. Nous sommes fiers de ce que vous avez déjà accompli. Continuez ! », a déclaré Abdelfattah Abusrur, du camp de réfugiés d’Aïda (Bethléem), l’un des coordinateurs de la mission Welcome to Palestine.

En Europe, et notamment en France, nous avons appris que la compagnie Lufthansa avait signifié par email des interdictions de vols à plusieurs dizaines de personnes, tandis que d’autres participants avaient leur carte d’embarquement. Victimes ou pas de cet arbitraire dénoncé vigoureusement par les organisations syndicales des travailleurs du secteur aérien, tous les passagers, qui ont acheté des billets en économisant parfois sou par sou et mois après mois, se présentent, dès samedi, à leurs comptoirs d’enregistrement respectifs.

Ils ont besoin du soutien de tous les amis du peuple palestinien, tant il est vrai que celui-ci, lâchement abandonné par les gouvernements soumis à Israël –le gouvernement de Sarkozy/Juppé en premier- ne peut compter que sur la solidarité des simples citoyens.

C’est pourquoi nous demandons à tous de vous rendre massivement dans les aéroports de départ, pour leur témoigner soutien et solidarité. POUR LA REGION PARISIENNE, RENDEZ-VOUS DES 5 HEURES DU MATIN, DIMANCHE 15 AVRIL AU TERMINAL T1 DE ROISSY-CDG

C’est très tôt, mais nous demandons à chacune et chacun de faire un effort exceptionnel. Faites circuler l’information sur tous vous réseaux, emails, facebook, twitters, etc Appelez vos amis et proches pour organiser des co-voiturages, consultez les horaires et le parcours des bus Noctilien (140, 144 entre autres) qui partent toute la nuit de la Gare de l’Est.

Mais en tout cas, VENEZ ! (dans plusieurs aéroports en régions, de même qu’en Suisse, Belgique, Allemagne, Angleterre, Autriche, Italie, Grèce, etc, renseignez-vous localement)

MISSION BIENVENUEPALESTINE – France

http://www.bienvenuepalestine.com

contact@bienvenuepalestine.com


Emission sur le sujet dans "Demain le Grand Soir" sur Radio Béton, en ligne.
avec des tourangeaux qui partent dans ce cadre. Les “anarchistes contre le mur”(http://www.awalls.org/) sont là bas à l’accueil. (il y a un rappel aussi sur l’Histoire et sur la situation très bien fait et très intéressant)
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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 11:47

Appel du réseau Anarkismo-Europe

Ne payons pas leur dette, sortons du capitalisme !


La fin de l'année 2011 a marqué un approfondissement de l'offensive des capitalistes et de leurs alliés, les gouvernements, contre les classes populaires. Une entente tacite de la droite et de la gauche de gouvernement s'est faite dans toute l'Europe autour de la rigueur budgétaire, de l'austérité et du principe de faire payer les classes populaires. La Grèce, où s'est formé un gouvernement d'union nationale incluant des ministres d'extrême-droite, en est la quintessence, et le signe que les capitalistes n'hésiteront pas à recourir à l'autoritarisme pour faire payer la crise aux travailleurs et aux travailleuses.

L'entente entre la gauche et la droite est redoublée par leur collusion avec les marchés financiers, les banques et les entreprises. Les conflits entre gouvernements et agences de notation autour des notes des dettes souveraines ne sont que des faux semblants : les gouvernements et les institutions financières et commerciales marchent main dans la main pour imposer des coupes sombres dans les budgets sociaux, dans les salaires, pour prolonger le temps de travail jusqu'à la retraite, pour brader ou détruire les services publics, pour accentuer la précarité et le chômage au plus grand bénéfice des capitalistes, qui souhaiteraient, paradoxe extrême, augmenter encore un peu plus leur taux de profit à la faveur de cette crise qu'ils ont eux-mêmes créée. Face à cette entente cordiale entre politiciens et capitalistes, les travailleurs et les travailleuses ne peuvent compter que sur eux et elles-mêmes pour résister et imposer une autre sortie de crise.

Cette sortie de crise, la seule possible, c'est la sortie du capitalisme. Ce système ne pourra jamais rien produire d'autre qu'une société inégalitaire, où l'argent et le pouvoir se trouvent de plus en plus concentrés entre les mains d'une minorité parasite de capitalistes et de bureaucrates, et une économie productiviste qui gaspille les ressources sans pour autant répondre aux besoins des populations. C'est en montrant la nécessité d'une autre société, où la richesse et le pouvoir sont égalitairement répartis entre toutes et tous, et où l'économie est orientée vers la satisfaction des besoins, la société communiste libertaire, que nous pourrons donner un débouché politique aux luttes qui tendent à éclore ici ou là, mais qui ne parviennent à s'étendre.

C'est en affirmant le refus des classes populaires de payer la dette des capitalistes, en luttant pied à pied contre les effets des politiques d'austérité, en organisant la solidarité concrète parmi les classes populaires et en construisant des structures de combat au sein des mouvements sociaux que les travailleurs et les travailleuses retrouveront espoir. Communistes libertaires, nous entendons jouer un rôle dans ces luttes à la base en y favorisant la radicalisation et l'auto-organisation.

Pour aller plus loin, et pour construire une solidarité internationale, une convergence des mouvements à l'échelle européenne est également nécessaire. Les capitalistes savent s'organiser à cette échelle et adopter des traités qui prétendent sceller le destin des peuples. Nous, travailleuses et travailleurs européens, n'y parvenons pas encore, même si des convergences existent dans le syndicalisme alternatif. Il est nécessaire de poursuivre cet effort et d'organiser une riposte internationale.

C'est dans toute l'Europe que nous devons affirmer notre refus de payer la dette, notre refus d'engraisser plus encore les capitalistes, en demandant des fortes augmentations salariales, la réduction du temps de travail, le salaire social pour les chômeurs, la restauration de l'âge de retraite, le rejet de la privatisation des dépenses sociales. C'est dans toute l'Europe que nous devons imposer la redistribution intégrale des richesses, c'est-à-dire l'expropriation des capitalistes e des moyens de la production pour aller vers une société socialiste autogestionnaire.

 

Federazione dei Comunisti Anarchici - Italie
Alternative Libertaire - France
Organisation Socialiste Libertaire - Suisse
Libertære Socialister - Danemark
Liberty & Solidarity - Grande-Bretagne
Libertäre Aktion Winterthur - Suisse
Workers Solidarity Movement - Irlande

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 13:14

Le 28 Février 2012, plus de 100 millions d'Indiens seront en grève. Des travailleurs en provenance de nombreux syndicats et de secteurs professionnels cherchent à obtenir des améliorations dans des domaines tels que la rémunération, les retraites et les droits sociaux.

Après deux ans d'un gouvernement refusant de négocier avec les syndicats sur toute question sociale, les travailleurs disent "assez" d'où l'appel à la grève. Les Indiens en ont marre de voir les riches s'enrichir dans une croissance économique record alors que 400 millions de citoyens n'ont même pas un pot de chambre en guise de toilettes.

Le 28 Février 2012, une centaine de millions de travailleurs indiens s'abstiendront de se rendre au travail pendant vingt-quatre heures dans ce qui est susceptible d'être la plus grande grève de l'histoire du monde.

Plus d'une douzaine des plus importants syndicats de l'Inde ont appelé à la grève et participé à son organisation. La grève aura une participation majeure dans de nombreux secteurs, dont les banques du secteur public, les ports et les docks, les chemins de fer, les assurances, les transports routiers, l'énergie, les mines et l'aviation.

"Les derniers mois ont vu une augmentation significative des luttes ouvrières en Inde telles que des grèves pour la reconnaissance d'un syndicat dans le secteur automaobile en pleine expansion en Inde, dont une occupation de deux jours d'une usine de Hyundai ; une grève sauvage par le personnel d'Air India, et des débrayages des travailleurs des télécommunications et des mineurs de charbon contestant des plans de privatisation élaborés par le gouvernement central ".

Les différents syndicats ont différentes demandes, comme acquérir les mêmes droits et protections pour les travailleurs temporaires et contractuels que les travailleurs permanents, l'augmentation et l'extension du salaire minimum, la résistance aux atteintes aux droits syndicaux, la modération des hausses de prix, la création d'une sécurité sociale nationale, l'augmentation des pensions de retraite, et la lutte contre la corruption.

Malgré un taux de croissance d'environ 9% chaque année, plus de quatre cents millions d'Indiens vivent dans la pauvreté absolue. Seule une poignée de pays jouissent d'une croissance similaire, mais les travailleurs indiens n'ont même pas attrapé une miette tombant de la table du patronat. Les conditions de travail et de vie sont égales, voire pire que certains pays africains qui ne connaissent aucune croissance économique.

Les travailleurs indiens commencent à comprendre que le " système " ne sert que les riches et les directeurs exécutifs d'entreprises.

Ces dernères années ont vu une hausse spectaculaire du nombre de millionnaires et de milliardaires, mais des emplois sont perdus, les salaires rabaissés et les droits sociaux remis à zéro.

1/6ème de toute la richesse de l'Inde est détenu par 55 personnes !

Solidarité avec les travailleurs indiens, le 28 février.

Source

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 03:09

Tract intersyndical européeen :

 

 

 

Ne payons pas leur crise ! Luttons !

Dans tous les pays, gouvernement et patronat mettent en oeuvre une succession de plans d’austérité qui répondent aux exigences des institutions capitalistes mondiales : Fonds Monétaire International, Banque Mondiale, Banque Centrale Européenne, etc. Leur recette est simple : faire payer les peuples, exploiter toujours plus les travailleuses et les travailleurs, pour accroître le pouvoir et les profits d’une petite minorité (capitalistes, banquiers, industriels, …)

Détruire les services publics et la protection sociale, bloquer les salaires et les pensions, augmenter la productivité des salariés, taxer la population laborieuse, installer la précarité dans tous les secteurs, attaquer les qualifications et les savoirs des travailleurseuses… c’est une guerre sociale qui est menée contre les salarié-e-s, les chômeurs/ses, les retraité-e-s. Pour arriver à leurs fins, patronat et gouvernements s’attaquent à toutes les conquêtes démocratiques, aux libertés et droits syndicaux, conquis par les précédentes générations, anéantissent les législations sociales dans chaque pays, répriment celles et ceux qui résistent, stigmatisent les populations pauvres et immigrées. Dans une telle situation, il faut jeter toutes nos forces dans la lutte !

La dette contractée par nos gouvernements successifs et l’endettement privé ont servi à faire tourner le système, à dissimuler un partage de plus en plus inégalitaire des richesses au profit des capitalistes, banquiers ou industriels, à accroître les bénéfices des actionnaires. Il faut annuler les dettes publiques dont nous ne sommes pas responsables. La crise marque l’échec des politiques qui visent à confier au marché le sort de l’humanité. C’est le système lui-même qui est en crise, qu’il faut mettre en cause, auquel il faut opposer une alternative.

Il faut répartir autrement les richesses que nous produisons ; des mesures immédiates peuvent être prises ; nos mobilisations peuvent les imposer : modifier totalement les systèmes fiscaux, augmenter les salaires, pensions et indemnités, créer des emplois socialement utiles et stables, etc. Mais cela doit s’appuyer de mesures structurelles fortes : développer des services publics pour tous les secteurs qui sont un bien commun utile à la société, assurer la protection sociale de tous, promouvoir la formation et la culture, rendre effective l’égalité entre hommes et femmes, etc.

Le système capitaliste connaît une crise structurelle, profonde. Une partie du mouvement syndical a accepté l’essentiel de son fonctionnement et de ses objectifs. Ce syndicalisme-là est devenu un rouage du système. Au contraire, beaucoup de collectifs syndicaux poursuivent l’action émancipatrice du syndicalisme : défendre les intérêts immédiats des travailleurs et des travailleuses, et construire une société qui ne repose plus sur la domination et l’exploitation de la majorité de la population. Ce syndicalisme, le nôtre, est internationaliste.

La crise fait monter la xénophobie, le racisme. Nous combattons ces deux fléaux par la construction de la solidarité internationale des travailleurs/ses !

Le mouvement syndical doit agir à travers les frontières pour imposer un autre système que celui qui exploite les travailleurs/ses, pille les ressources naturelles et les pays pauvres, organise la faim, la misère et la précarité, attaque partout les libertés démocratiques et les droits fondamentaux … Nous construisons un réseau syndical alternatif en Europe, ouvert à toutes les forces qui veulent lutter contre le capitalisme et le libéralisme, pour les intérêts et les aspirations des salariés-es, pour l’émancipation de toutes et tous, pour le bien commun, pour la transformation de la société.

C’est à eux de payer leur crise.
A nous de leur imposer par la lutte nos exigences sociales.



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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 21:20

 

Communiqué d'Alternative Libertaire

 

Solidarité avec le peuple syrien contre les crimes de la dictature

Après plus de 6000 mort-e-s, les Syrien-ne-s attendent toujours que le concert des nations leur chante autre chose que la triste litanie des meurtres, viols, et tortures que leur quotidien leur inflige. Aujourd’hui comme hier, la dictature syrienne de Bachar El Assad ne connaît que l’arme de la répression pour sauvegarder son pouvoir. Devant la ténacité des insurgé-e-s, le tyran n’hésite pas à se livrer à de véritables massacres.

Ces crimes bénéficient de l’indifférence ou du soutien des grandes puissances : les gouvernements européens s’indignent vertueusement depuis un an, les États-Unis menacent des pires représailles, pour la forme, pendant que les dirigeants russes et chinois soutiennent indéfectiblement la dictature syrienne et les exactions qu’elle commet. Ainsi, mardi la Russie de Poutine opposait son veto à toute condamnation de la dictature syrienne par l’ONU, et le lendemain elle envoyait même un médiateur serrer les mains sanglantes du tyran ! Pour négocier la paix ? Ou pour négocier les achats d’armes au sinistre Bachar El Assad, dont la Russie est le premier fournisseur ? Jeudi, ces mêmes chars et artillerie de campagne, intensifient encore plus leur pilonnage d’Homs, faisant 24 mort-e-s supplémentaires.

Il s’agit bien d’un « permis de tuer » fourni en bonne et due forme par l’ONU et la Ligue arabe.

Le peuple syrien n’a rien à attendre des grandes puissances, et une intervention militaire, hypothétique dans l’état actuel des choses, serait de toutes façons pire que le mal, s’abattant, comme toujours, sur le peuple plutôt que sur les tyrans. Pour vaincre la dictature, le peuple syrien ne peut compter que sur lui-même et sur la solidarité des peuples.

Malgré les milliers de tué-e-s, coupé du monde, sans accès à l’internet, désinformé, surveillé, vexé, fouillé, emprisonné et torturé, le peuple syrien s’entête et persiste, chaque vendredi, à braver le sanguinaire El Assad. Il veut, et nous voulons avec lui, la chute du tyran. Il veut transformer son hiver en printemps de révolution. Il veut, et nous voulons avec lui, une révolution populaire en Syrie, que les puissances étrangères et les clans syriens ne pourront lui confisquer !

Solidarité avec le peuple syrien jusqu’à la chute de la dictature !

Alternative libertaire, le 11 février 2012

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 10:46

Dans le cadre de la journée internationale des migrants du 18 décembre, initiative, rassemblement et animations le 17 décembre à Tours.

 

À l'initiative du Collectif DNSI37, ainsi que du Collectif 37 des travailleurs sans papiers et son comité de soutien, vous trouverez ci-joint (PDF recto-verso) notre invitation à un rassemblement pour :
 

"la solidarité contre la peur et l'exploitation"
samedi 17 décembre à partir de 15h place Jean-Jaurès
 

à l'occasion de la
Journée Internationale des Migrants
---
 
Cette journée revient tous les 18 décembre promouvoir une convention internationale adoptée le 18/12/90 pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et de leurs familles qui, avec ou sans papiers, "vont exercer, exercent et ont exercé" un travail pendant "tout le processus de migration".  Depuis 14 ans, ce texte reste inapplicable du fait que la France, ses partenaires européens ou les autres pays d'immigration de la planète se gardent bien de le signer (voir le site officiel en lien).

À Paris, le Collectif D'ailleurs Nous Sommes d'ici, mobilisé depuis plus d'un an contre le racisme et une politique d'immigration gouvernementale en constant durcissement, s'est joint pour l'occasion à l'appel de plusieurs collectifs ou réseaux et organisations associatives, syndicales ou politiques, pour une manifestation le jour-même du 18 décembre (voir l'appel sur le site DNSI en lien).

Et à Tours
, c'est donc la veille, ce samedi 17 décembre,  que nous vous invitons à rejoindre dès 15h et tout l'après-midi, notre stand d'information du Bd Béranger, sur le terre-plein faisant presque face aux marches du palais de justice, à l'entrée du marché aux fleurs, où vous serez chaleureusement accueillis : boissons chaudes, petits gâteaux et animations seront au rendez-vous. Au programme :
  • L'association d'éducation populaire STAJ ouvrira le bal avec son "porteur de paroles", un espace d'échange et de réflexion où tous les points de vue seront recueillis, exposés et pourront être débattus ;
  • Le Barroco-Théâtre et des membres du collectif 37 des travailleurs sans papiers et de leur comité de soutien, exécuteront ensuite un "Ballet de Balais" qui, si vous en avez manqué la première, reviendra vous surprendre plusieurs fois dans l'après-midi.
  • À la tombée du jour, sera projeté en avant-première un film réalisé par Franck Wolff sur le Collectif 37 des travailleurs sans papiers.
  • Et tout au long du rassemblement, vous pourrez sur le stand exprimer votre soutien à ces travailleurs migrants devenus sans papiers (en signant la pétition, en contribuant à la caisse de solidarité, en participant aux discussions) et plus généralement, vous informer et échanger sur la situation inique faite aux migrants à Tours (comme, malheureusement, un peu partout ailleurs, en France).
Soyons nombreux à manifester notre solidarité !

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 13:31

bulletin été d'AL Alsace sur la question :

 

 

 

 un article sur AL 93 :

Les bourses mondiales recommencent à s'affoler et à chuter. Rien d'étonnant. Toute personne ayant plus de deux neurones savaient pertinemment que la crise des subprimes (et ses conséquences) n'était qu'une répétition pour une crise encore plus grande, encre plus forte, avec des conséquences sociales encore plus dramatiques. En effet, strictement rien n'a été fait pour mettre fin à la spéculation. Or le capitalisme  se nourrit de "crises".

La nouvelle cible de la spéculation, ce sont les "dettes souveraines", c'est-à-dire l'argent que des institutions privées se targuent de pouvoir émettre en lieu et place de la collectivité. C'est formidable: lors des subprimes, les Etats ont filé du pognon aux banques et aux spéculateurs, qui maintenant l'utilisent pour mettre ces mêmes Etats à genoux! Les deux parties sont de toutes façons d'accord: ce sont les travailleurs qui paieront les pots cassés.

Avec ce nouvel emballement des bourses, les média ressortent leur discours en boucle sur l'angoisse des "marchés". Les marchés ont peur que..., les marchés craignent que..., les marchés attendent que..., blablabla... Les "marchés", ce sont le nouveau croque-mitaine. Ils ont remplacé le diable moyen-âgeux pour faire peur au populo. Ces "marchés" sont toujours présentés de manière désincarnée, impersonnelle. A entendre les journalistes, les décisions et les actes des "marchés" seraient ni plus moins qu'un phénomène naturel, quelque chose sur lequel on n'a aucune prise, comme la pluie ou la marée.

Or ces "marchés" sont très concrets. Ils ont des visages et des noms. Ce sont les spéculateurs, les actionnaires et les dirigeants des grandes organisations financières (banques, fonds d'investissement, FMI, banque mondiale). Mais évidemment, si les journalistes disaient tous les matins "les spéculateurs sèment une nouvelle fios le désordre dans l'économie mondiale", ça pourrait provoquer des réactions un peu plus virulentes, ciblées et efficaces que lorsqu'ils euphémisent sur "les marchés sont inquiets".

Arrêtons de croire aux marchés, et attaquons les fumiers qui préparent une nouvelle crise sociale d'ampleur.

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 12:07

Communiqué d'Alternative Libertaire :

  Avec le peuple grec, refusons de payer leur crise !

  Une fois de plus, la Grèce est plongée dans la tourmente pour faire face à la crise de sa dette, malgré les plans de rigueur imposés qui devaient avoir pour effet de sortir le pays de l’ornière en faisant payer l’ardoise aux classes populaires. Preuve que les « sacrifices nécessaires » que le peuple devait se résigner à faire n’étaient qu’une tactique pour accomplir l’agenda néo-libéral.

Alors que les dirigeants des pays européens les plus riches, les bureaucrates de l’Union européenne et les institutions financières parlementent à n’en plus finir pour décider à quelle sauce la Grèce doit être mangée, le peuple grec a montré sa volonté de résister à ces attaques des capitalistes en manifestant massivement mercredi 15 juin, tandis que les syndicats avaient appelé à la grève générale. Le gouvernement grec s’est une nouvelle fois solidarisé avec les intérêts des puissants en réprimant durement ces manifestations.

La situation financière de la Grèce est, rappelons-le, une création des institutions financières, qui, en imposant des taux d’intérêt très élevés au service de la dette publique et privée grecque, ont plongé dans le gouffre un pays dont la situation n’était pourtant pas pire que celle de l’Angleterre ou des États-Unis. C’est aux petits pays que les capitalistes s’attaquent en priorité, pour se remplir les poches de ces intérêts exorbitants jusqu’à ce que le pays se retrouve en défaut de paiement. Aujourd’hui, c’est le tour de la Grèce, demain ce sera celui de l’Espagne et du Portugal.

Alternative libertaire soutient la révolte du peuple grec contre le diktat des marchés financiers et dénonce le dogme libéral qui permet aux gouvernements de prendre prétexte de la dette pour détruire les services publics et dépouiller les classes populaires. Nous ne paierons pas une crise dont nous ne sommes pas responsables et nous n’épongerons pas une dette qui n’est pas la nôtre.

Alternative libertaire, le 16 juin 2011

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 17:08

Journée régionale de solidarité avec le peuple palestinien, à Blois le 7 mai, expos, débats-conférence, concert...

 

blois.jpg

 

 Un transport collectif par bus est organisé d'Orléans pour l’après-midi et la soirée :
mail : olp@orleansloiretpalestine.org ou laissez un message au 06 11 57 67 72
normalement de Tours aussi, peut-être car, ou au minimum covoiturage (palestine37@free.fr)

 

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 01:12

 

communiqué d'Alternative Libertaire :

 

Syrie, Yémen : le «Printemps arabe» se remet à saigner

 Les contestations populaires qui secouent les régimes syrien et yéménite depuis le début du «Printemps arabe» sont écrasées dans le sang, selon le même schéma et avec les mêmes mensonges de la part du pouvoir que chez leur voisin libyen. Alors que l'opposition peine à se structurer dans ces deux pays, les dirigeants des États arabes se serrent les coudes pour calmer leurs peuples sans les satisfaire, et les puissances occidentales, qui ont laissé pourrir la situation, s'apprêtent à aligner leur réponse sur celle adoptée en Libye.

 Les mouvements de contestation qui sont apparus au grand jour au Yémen et en Syrie dans le sillage des exemples tunisien et égyptien tiennent bon. Ils enflent, malgré une répression sanglante des régimes en place, une censure féroce des moyens de communication, et malgré de nombreuses divisions au sein de la population.

 C'est sous de tels prétextes que le Conseil de Coopération du Golfe – et en sous-main les États-Unis – a proposé au Yémen et à la Syrie un scénario de sortie de crise, consistant à organiser le départ de leurs présidents respectifs et la transition démocratique sans renversement de pouvoir : Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis trente-deux ans, aurait ainsi pu partir protégé de tout jugement par son immunité, avant la mise en place d'un gouvernement provisoire intégrant l'opposition, qui procéderait à des élections. Idem en Syrie. Le protocole y a été refusé, tandis qu'il a été accepté au Yémen, ce qui n'empêche pas le régime de continuer à tirer sur les manifestants.

 

Ingérence «humanitaire» : en Syrie, les grandes puissances veulent reprendre la main

 Devant l'assassinat en règle auquel se livre l'armée de Bachar El-Assad sur la population, les puissances occidentales  sollicitent le Conseil de sécurité des Nations-Unies pour ouvrir un nouveau front d'intervention en Syrie. Parce qu'elles sont prises au piège du rôle de super démocrates endossé contre le régime de Khadafi ? Non. Parce qu'elles ne maîtrisent plus rien, et qu'il leur faut intervenir pour s'assurer une place dans un futur échiquier du monde arabe où elles ne peuvent tolérer que des « pions » prennent leur destin en main.

 Or ce que les insurgé-e-s et tout le peuple syrien paient aujourd'hui dans le sang, ce sont bien des années d'accords entre les pays occidentaux et tout ce que le monde arabe compte de dictatures, des décennies de jeu avec les clivages religieux et les concurrences économiques.

 Dans ce contexte où la répression sanglante de la part de régimes autoritaires et les manœuvres de realpolitk impérialiste de la part des Etats occidentaux concourent à maintenir les peuples dans une position de sujets dociles ou de mineurs incapables de décider par eux-mêmes, Alternative libertaire réaffirme son soutien aux mouvements populaires visant à mettre à bas les tyrans et à réorganiser la société sur des bases démocratiques et égalitaires.

 

 

Alternative libertaire, le 2 mai 2011 

 

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