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  • : Union Communiste Libertaire 37
  • : Nous sommes des militants et militantes anarchistes révolutionnaires et communistes libertaires vivant et travaillant sur Tours et son département.
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Mensuel Alternative Libertaire

Dans la ville de Tours, vous le trouverez aux adresses suivantes :

- 3 rue Nationale

- 1 place du Grand Marché

- 5 rue de Bordeaux

- 18 rue B. Palissy

- 30-32 rue Giraudeau

- 115 bis rue Giraudeau

- 21 avenue de Grammont

- 59 quai Paul Bert

- Gare SNCF

- 110 rue de la Fuye

- Le Numéro 6 (avenue Stendhal).

Pour le reste du département : http://www.trouverlapresse.com

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 01:48

article en ligne du mensuel Alternative Libertaire d'octobre au sujet de l'appel des "syndicalistes pour la grève générale" : http://www.syndicalistesunitaires.org/

 

appel de syndicalistes
A l’heure de la grève générale
Lancé par une poignée de militants de Solidaires, l’appel « Syndicalistes pour la grève générale » a vite trouvé un écho aux préoccupations des syndicalistes de « l’autre CGT », celle qui lutte, mais aussi de militants FSU, CNT, CDMT, CTU, STC…

À l’heure où nous écrivons, la bataille des retraites bat son plein. Il ne s’agit donc pas ici d’en tirer un bilan mais de mettre un coup de projecteur sur une initiative exemplaire : l’appel unitaire « Syndicalistes pour la grève générale », lancé à la veille de la journée de grève interprofessionnelle du 23 septembre. Ayant pris acte de la difficulté à mettre en place des appels unitaires locaux (à Rennes, Tours, Orléans…), ses promoteurs visaient à inverser l’angle d’approche en lançant un appel national utile localement. Utile à la fois pour la grève, mais aussi plus fondamentalement pour l’affirmation d’un camp syndical de lutte de classe. Pourquoi un appel de syndicalistes ? La plupart des syndicalistes de lutte n’ont eu de cesse de dire qu’il fallait construire la grève générale, qu’elle ne se décrétait pas, qu’il ne suffisait pas d’appuyer sur un bouton, etc. Mais avec qui construire si ce n’est avec des équipes syndicales identifiées, avec des militants connus et reconnus des travailleurs et des travailleuses ?

Construire la grève générale

C’est bien le sens de la démarche d’un appel (local comme national) : engager publiquement sa légitimité et témoigner de son engagement en tant que syndicaliste. En cela la liste des premiers signataires n’est pas négligeable et ce sont déjà plus de 200 militants syndicaux qui y ont adhéré. C’est aussi une manière d’attester d’un mouvement de fond favorable à la grève reconductible, et bien présent dans l’hexagone malgré la volonté des directions confédérales de combattre cette orientation. Et les multiples appels qui ont fleuri pour la reconduction de la grève après le 23 septembre, tant au niveau des intersyndicales départementales que des secteurs, plaident pour cela. Non, la grève générale n’est pas une stupidité. Oui c’est un moyen d’affrontement central et de blocage du pays.

Reconstruire le syndicalisme de lutte

Autre objet de l’appel : positionner clairement un camp, celui du syndicalisme de lutte de classe. Entre « chérèquisation » de la direction CGT et loi de représentativité, ce sont des dizaines et des dizaines de collectifs militants syndicaux qui sont directement menacés. Le risque est grand de voir le champ syndical basculer très majoritairement dans le syndicalisme d’accompagnement et de compromission avec le pouvoir et le patronat. Face à cela, il y a urgence à réagir. Le projet de l’appel est bien de travailler à « un syndicalisme de lutte plus fort et efficace » dépassant les appartenances syndicales. Loin des concurrences stériles, l’heure est aux convergences de terrain. « Outil d’un débat syndical renouvelé à la base », l’appel n’est pas un coup d’épée dans l’eau, il peut et doit servir ces convergences. L’heure est bien à la constitution d’un réseau syndical de lutte capable d’offrir d’autres perspectives aux travailleurs et aux travailleuses. Maintenant !

Rival (AL Orléans)
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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 01:16

 

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Contre le bulldozer capitaliste : Lutter, s’organiser !

Alors que les actionnaires parasitaires continuent à sucer le sang des salarié-e-s et qu’apparaissent au grand jour les relations d’argent et de pouvoir entre la classe dirigeante et l’élite capitaliste, le gouvernement écrase les droits sociaux conquis par les luttes des travailleurs et des travailleuses. Aujourd’hui en ligne de mire : le système des retraites, anomalie solidaire et socialiste dans une société qu’ils veulent individualiste et libérale.

La bourgeoisie et ses laquais politiques veulent se débarrasser du « public » : Université, Hôpital,… tout ce qui n’est pas utile aux riches est menacé. Mais le démantèlement des services publics ne suffit pas au Capital et le gouvernement s’apprête ainsi à détruire une forme de solidarité organisée : le système des retraites. D’après le projet de loi voté à l’Assemblée, l’âge de départ à la retraite serait en effet repoussé à 62 ans alors que la durée de cotisation nécessaire pour une retraite à taux plein est vouée à passer à 41,5 annuités : pour pouvoir partir en retraite à 62 ans il faudrait donc travailler sans interruption depuis l’âge de 20 ans et demi ! Pourtant, en obligeant les travailleurs et les travailleuses de plus de 60 ans à continuer à bosser, nos brillants politicards ne feront qu’augmenter un peu plus le nombre de chômeurs, en particulier chez les jeunes. Nous n’aurons plus qu’à travailler jusqu’à 67 ans pour avoir une retraite décente !

Leurs arguments sont bien connus : il n’y a plus d’argent dans les caisses, or on vit plus longtemps, il faut donc travailler plus ! Mais ne poser le « problème » des retraites qu’en termes de temps de travail, cela revient à ne faire payer que les salarié-e-s alors que la vraie question, c’est celle du partage des richesses. Il suffit alors de faire le compte : tandis que le déficit des caisses de retraite est estimé à 7,7 milliards d’euros, les cadeaux faits aux patrons à travers les exonérations de cotisations s’élèvent à près de 30 milliards d’euros !

Augmenter les cotisations patronales et assécher les revenus du capital pour financer les retraites, cela revient simplement à redistribuer aux salarié-e-s le juste fruit de leur travail !

Une autre redistribution des richesses est possible, un autre projet de société est envisageable !

Si le gouvernement veut tellement liquider le système des retraites par répartition, c’est aussi parce qu’il présente un avant-goût de ce que pourrait une société véritablement égalitaire. Ce sont en effet bien deux visions du monde qui s’affrontent : une vision du monde qui prend acte de l’inégale répartition des richesses (« il y a des riches, il y a des pauvres, c’est comme ça ») et revendique le « chacun-pour-soi » (ou, pour employer les termes consacrés, la « concurrence libre et non faussée ») contre une vision du monde égalitaire, fondée sur le partage des richesse, la solidarité collective et l’autogestion.

Va-t-on alors se résigner, courber l’échine et se dire que c’est inévitable, que les jeunes d’aujourd’hui cotiseront plus longtemps pour une retraite moins longue et une pension plus faible ? Va-t-on encore se laisser tondre par ceux qui nous gouvernent et qui ne servent que les intérêts des plus riches ? Non ! Les manifestations du 23 septembre ont rassemblé plus de 3 millions de personnes dans les rues et ce n’est qu’un début : les étudiant-es doivent partout se réunir, discuter et s’organiser pour faire plier le gouvernement et exiger le retrait de cette réforme injuste ! Et, au-delà de ce combat décisif pour sauver le système des retraites, il est temps d’envisager un vrai changement de société : ce n’est pas juste d’une réforme des retraites dont nous avons besoin, c’est d’une révolution sociale !

 

bulletin de la branche jeunesse d'Alternative Libertaire, 30 septembre

 

 

  Rappel :

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 02:56

Nouveau tract d'AL : 

2010-10-02-Retraites-forum.jpg

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 15:26

 

Suite à l'AG de ce mercredi 29 septembre, nouveau tract et nouvelles dates pour la mobilisation :

 

RETRAITES_2-2-forum.jpg

 

 

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 00:58

 

A Tours ce lundi 27, le rassemblement impulsé par "ensemble pour le retrait", émanation de l'AG interpro du 23, a rassemblé au moins autant de monde que le rassemblement appelé par l'intersyndicale du 15. Le pont Wilson a été bloqué un moment. Il faut continuer à développer la mobilisation, Prochaine Assemblée Générale ouverte à toutes et tous ce mercredi 29 septembre, au foyer du cheminot, 11 rue blaise Pascal, à 18h :

 

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D'autres photos et infos sur le site de Solidaires 37 : http://solidaires37.org/spip.php?article464

 

--ok.jpgcontact : ensemblepourlepourleretrait@gmail.com 

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 04:37

Le communiqué de L'Assemblée Générale, voir article précédent, décliné en tract d'appel diffusé à plusieurs milliers d'exemplaires sur la ville et aglomération ce week-end :

Tract-Retraites-1.jpg

Soyons nombreux-euses et faisons nous entendre ! 

 

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 17:31

 

Retraites

Amplifions la mobilisation !

 

La journée de mobilisation du 23 septembre a montré la détermination de la rue à faire tomber la contre-réforme des retraites du gouvernement. Plus de 3 millions de personnes ont manifesté leur colère face à un gouvernement embourbé dans des affaires et qui persiste à imposer une loi uniquement destinée à servir les intérêts du capital. Dans les entreprises, de plus en plus de travailleurs et de travailleuses ont envie d'en découdre en radicalisant les actions. Certaines boîtes partent en grève reconductible.

 

Pour autant un mouvement d'ensemble peine à émerger. Les directions de certaines organisations syndicales freinent des quatre fers pour éviter la radicalisation du mouvement, préférant se ménager un espace de négociation en espaçant le plus possible des journées d'actions sans lendemain. Certains partis politiques cherchent à récupérer le mouvement en essayant de lui donner une porte de sortie électoraliste.

 

La question de la grève générale est posée et une partie des syndicalistes de lutte s'efforcent d'y parvenir en coordonnant leurs efforts. Cette stratégie doit être poussée au maximum et doit être organisée par la multiplication des assemblées générales et des coordinations interprofessionnelles de grévistes.

 

Là où cette perspective est compliquée à réaliser, tout doit être mis en oeuvre pour engager un mouvement interprofessionnel, avec l'objectif d'un blocage des transports, des communications et de l'économie, qui mettra Sarkozy et Parisot à genou. De telles initiatives sont déjà développées par endroits, et nous devons les multiplier partout sur le territoire. A nous d'imaginer des actions offensives de toutes sortes qui collent à nos réalités. C'est par là qu'un rapport de force favorable aux travailleuses et aux travailleurs émergera.

 

Nous ne plierons pas ! Libertaire, égalitaire, une révolution reste à faire !

 

La coordination fédérale des Collectifs pour une Alternative libertaire, le 25 septembre 2010

 

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 02:18

à faire circuler, à faire signer, à transcrire en collectifs locaux... :

 

2010 - 9 - 20 - Appel Syndicalistes Unitaires

2010 - 9 - 20 - Appel Syndicalistes Unitaires 2

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Pour le retrait du projet de loi sur les retraites et pour nos revendications

Syndicalistes pour la grève générale
Syndicats de la CGT, de la FSU, de Solidaires, de la CNT, de la CDMT, de la CTU, du STC, … Ensemble, nous construisons la grève générale pour le retrait du projet de loi sur les retraites ! Ensemble, pour un syndicalisme de lutte plus fort et plus efficace.

Le projet de loi sur les retraites est encore une preuve que la lutte des classes existe, et que la classe sociale qui n’est pas la nôtre la mène activement. Les annonces catastrophistes à coup de milliards qui manqueraient pour nos retraites ont pour seul but de masquer la réalité : patrons et gouvernement veulent nous faire travailler plus longtemps et nous payer moins, pour dégager encore plus de profits sur notre travail.

Pourtant, de l’argent il y en a … dans les poches du patronat et des actionnaires.
Sur seulement 3 ans, de 2007 à 2009 (année de crise !), les entreprises françaises du CAC 40 ont fait 212 milliards de bénéfice. En 2009, ces mêmes entreprises ont distribué 39 milliards d’euros à leurs actionnaires. Les « niches fiscales » réservées aux 1% les plus riches représentent 3 milliards par an, les cadeaux au patronat sous forme d’exonérations de charges sociales, 15 milliards chaque année.
Largement plus que les sommes, parfois fantaisistes, qu’on nous dit nécessaires dans 40 ans !

• Avant la fin du travail des enfants, les patrons expliquaient « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ».
• Avant la journée de 8 heures, les patrons expliquaient « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ».
• Avant les 40 heures, les patrons expliquaient « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ».
• Avant les 35 heures, les patrons expliquaient « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ».
• Avant la retraite à 65 ans, les patrons expliquaient « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ».
• Avant la retraite à 60 ans, les patrons expliquaient « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ».

Aujourd’hui, c’est pareil ! Mais le rapport de forces entre classes sociales étant ce qu’il est, gouvernement et patrons ne luttent plus contre la réduction du temps de travail mais pour le rallonger.

2 ans de plus pour avoir droit à la retraite, c’est comme nous reprendre 24 années de congés payés, comme s’il fallait les rembourser avant de partir en retraite !

Il faut arrêter ça ! Retrait du projet de loi, annulation des contre-réformes des retraites qui se succèdent depuis 1993, prise en compte des revendications syndicales sur les travaux pénibles et dangereux, l’égalité professionnelle entre femmes et hommes, etc. Soyons à l’offensive ! Nous sommes légitimes à vouloir récupérer le fruit de notre travail, à vouloir en décider l’utilisation pour le bien être collectif.

Les journées de grève et manifestations interprofessionnelles de ces derniers mois, et aussi plusieurs luttes sectorielles, confirment que les travailleurs et travailleuses veulent se battre. L’expérience montre que face à des enjeux comme le projet de loi sur les retraites ou pour obtenir satisfaction sur nos revendications, la répétition de journées isolées ne permet pas de gagner.

En 2009, la grève générale a débouché sur des acquis en Guadeloupe et en Martinique..
En France, la même année, les journées d’action de janvier, mars, avril, mai n’ont rien donné
et se sont terminées par une mobilisation affaiblie en juin. Tirons le bilan de nos expériences, ne recommençons pas la même chose en 2010. Mars, mai, juin, septembre, nous étions des millions dans la rue ; cela crée un rapport de forces, mais il faut maintenant l’utiliser, assumer l’affrontement social … c’est ce qui nous permettra de gagner.

Nos collectifs syndicaux CGT, FSU, Solidaires, CNT, CDMT, CTU, STC déclarent travailler ensemble à construire un mouvement d’ampleur, la grève générale pour le retrait de ce projet de loi sur les retraites et pour la satisfaction de nos revendications !

Au-delà de cet important enjeu, nos sections syndicales, syndicats, unions interprofessionnelles, fédérations, réfléchissent ensemble aux moyens à mettre en œuvre pour renforcer le syndicalisme de lutte : réunissons-nous à la base, dans les entreprises, les services, les villes … opposons-nous solidairement aux méfaits du patronat … échangeons sur nos pratiques … travaillons ensemble nos revendications … dégageons des axes revendicatifs précis et unifiants … faisons connaître les luttes …
Maintenant, il faut agir !

C’est au nom de « la crise » que gouvernement et patronat veulent nous imposer de nombreux reculs sociaux. Le projet de loi sur les retraites est l’attaque frontale et générale ; mais l’offensive patronale se traduit aussi par les licenciements, la précarité, les salaires bloqués, des conditions de travail exécrables, etc.

Mais cette crise, c’est celle de leur système économique : le capitalisme qui repose sur l’exploitation de la grande majorité (salarié-e-s en activité, au chômage, en retraite, en formation) par une minorité (patrons et actionnaires). Cette crise, c’est celle de leur système politique. Celui des services rendus contre quelques légions d’honneur, celui des conseils aux milliardaires pour se soustraire à la loi pendant qu’est prônée la « tolérance zéro » contre la délinquance, celui qui nie le droit à l’autodétermination des peuples, qui attise le racisme, les discriminations. Celui où la démocratie est remplacée par l’élection de politicien-ne-s professionnel-le-s qui considèrent n’avoir aucun compte à rendre de leur mandat.

Patronat, banques, institutions internationales (FMI, Banque mondiale, …) sont autant de relais du capitalisme engagé dans une offensive globale contre la classe ouvrière : destruction des services publics, gel ou baisse de salaires, démantèlement des garanties sociales, répression antisyndicale … les recettes du capitalisme sont internationales. Le syndicalisme doit aussi répondre à ce niveau, avec une détermination bien plus grande que cela ne se fait actuellement.

Syndicalistes, nous pensons que c’est l’action directe et collective des travailleurs et des travailleuses qui fait changer les choses. Notre démarche n’est pas proclamatoire mais soucieuse de construire la grève générale nécessaire. Il ne s’agit pas d’exiger des structures syndicales nationales d’agir en dehors des mandats décidés dans le cadre de leur fonctionnement interne.

Nous voulons :

Rassembler, coordonner, les nombreux collectifs syndicaux de lutte. Pour cela nous appelons toutes les structures, tous les syndicalistes qui se reconnaissent dans cet appel à provoquer des réunions locales afin d’en faire l’outil d’un débat syndical renouvelé à la base.
Unir nos efforts, entre sections syndicales, syndicats, unions interprofessionnelles, fédérations,
Construire un réseau syndical utile à toutes celles et tous ceux qui veulent défendre et pratiquer un syndicalisme de lutte, un syndicalisme qui affirme que nos intérêts sont opposés à ceux de nos exploiteurs.
Gagner sur les retraites !

Syndicats de la CGT, de la FSU, de Solidaires, de la CNT, de la CDMT, de la CTU, du STC, …
Ensemble, nous construisons la grève générale pour le retrait du projet de loi sur les retraites !
Ensemble, pour un syndicalisme de lutte plus fort et plus efficace.



Premiers signataires :

Jean-Marc Angèle, secrétaire générale du syndicat unitaire du commerce CTU ;
Ali Bendris, délégué syndical SUD Energie CGT-E Dalkia ;
Didier Bernard, délégué syndical CGT et comité de lutte Continental Clairoix ;
Georges Berry, secrétaire général du Syndicat des Douanes CTU ;
Patycia Bogard, déléguée SUD Téléperformance Le Mans ;
Jean-Claude Briart, secrétaire syndicat CGT Bâtiment du Douaisis ;
Jean Brignole, secrétaire général STC ;
Marc Brunet membre de la CA du SNES-FSU Aix-Marseille (Emancipation) ;
Sébastien Chatillon, délégué syndical SUD-Rail Paris Sud-Est;
Jacques Chibaudel, secrétaire STC Chemins de Fer Corses ;
Quentin Dauphiné, membre du Conseil National du SNES-FSU (Emancipation) ;
Jean Pierre Delannoy, secrétaire régional CGT Métallurgie Nord Pas de Calais ;
Nadine Déon, délégué départementale Solidaires Doubs ;
Etienne Deschamps, juriste de la CNT nettoyage de la région parisienne ;
Pascal Devernay, délégué départemental Solidaires Seine maritime ;
Martine Donio, déléguée syndicale SUD PTT Solidaires Puy de dôme ;
Jean Luc Dupriez secrétaire Union Locale CGT Nérac ;
Vincent Duse, militant CGT Peugeot Mulhouse ;
Michel Fabre, délégué CDMT ;
Emile Fabrol, délégué CGT Services publics Seine St-Denis ;
Jean-Mathias Fleury, membre de la CA nationale du SNES-FSU (Emancipation) ;
Didier Fontaine, délégué départemental Solidaires Paris ;
Jean Louis Frisulli, délégué départemental Solidaires Seine St Denis ;
Manu Georget, secrétaire du syndicat CGT Philips EGP Dreux ;
Julien Gonthier, délégué SUD ISS-LP Solidaires Industrie ;
Eddy Guilain, délégué CGT St Gobain Securit Aniche ;
Jérôme Guilain, secrétaire Union Locale CGT Douai ;
Yves Juin, délégué CGT territoriaux Rennes ;
Bettina Larry, secrétaire du CE Banque populaires Caisse d’Epargne Ile-de-France, SUD BPCE ;
Christophe Laventure, délégué régional SUD Culture Solidaires Basse-Normandie ;
Nicols Lefebvre, UGICT-CGT Ville de Paris ;
Patrice Le Formal, élu CGT Comité d’Entreprise SBFM (Lorient) ;
Mael Le Goff, Délégué du personnel SBFM (Lorient) ;
Pierre Le Méhanès, secrétaire général syndicat CGT SBFM (Lorient) ;
Jean-Yves Lesage, délégué syndical CGT imprimerie Desfossés 93 ;
Olivier Lorreyte, SUD Education Angers ;
Xavier Mathieu, délégué CGT et comité de lutte Continental Clairoix ;
Frédéric Michel, Solidaires Bouche du Rhône ;
Pascale Montel, secrétaire syndicat CGT Métallurgie Flandres Douaisis Dunkerquois ;
Patricia Morlans, déléguée départementale Solidaires Haute-Garonne ;
Alain Mosconi, secrétaire national STC ;
Philippe Najewalek, secrétaire général Union Locale CGT Douai ;
Nathalie Neil Riou, memebre de l’Union fédérale ICT Métallurgie CGT (Philips Dreux) ;
James Perus, secrétaire général syndicat CGT Métallurgie du Douaisis ;
Dany Perutin, secrétaire général CDMT ;
Hervé Pinto, secrétaire général CDMT Poste ;
Alain Plaisir, membre du Conseil Central Syndical CTU ;
Cristian Popescu, délégué syndical Solidaires Prévention/Sécurité ;
Guy Pottiez, secrétaire général syndicat CGT Renault Douai ;
Pascal Poyen, délégué départemental Solidaires Saône et Loire ;
Frank Raymon, secrétaire général en charge des secteurs Commerce-Energie-Industrie CDMT ;
Théo Roumier, délégué départemental Solidaires Loiret ;
Secrétariat confédéral CNT ;
Julien Sergère, délégué CGT Educ’action 94 ;
Eric Sionneau, délégué départemental Solidaires Indre et Loire ;
Pierre Stambul, élu au CDFN FSU, SNES-FSU (Emancipation) ;
Djiby Sy, secrétaire syndicat SUD Solidaires Bâtiment Travaux Publics ;
Magali Villegier, délégué CGT cheminots Annecy ;
Olivier Vinay, membre de la CA nationale du SNES-FSU et du BDFN de la FSU (Emancipation) ;
Franck Wangoothem, délégué syndical CGT Philips Dreux ;
Philippe Wullens, secrétaire du syndicat SUD Chimie Total Dunkerque ;
Olivier Youinou, délégué SUD Santé-Sociaux Hôpital Mondor Créteil

 

Format PDF : http://www.syndicalistesunitaires.org/I ... taires.pdf
Format MS Word : http://www.syndicalistesunitaires.org/I ... ndical.doc
Format RTF : http://www.syndicalistesunitaires.org/I ... ndical.rtf

site : http://syndicalistesunitaires.org/

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 15:57

L'intersyndicale s'est prononcée à la suite de la mobilisation record de ce mardi 7, pour une nouvelle journée d'action, le 8 ? le 9, le 10 ? non le 23 !

 

Communiqué commun CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA

Fortes de la réussite exceptionnelle du 7 septembre les organisations syndicales considèrent que les annonces du Président de la République, qui se voulaient une réponse aux mobilisations, ne modifient pas le caractère injuste et inacceptable de la réforme proposée.

Réunies le 8 septembre 2010 elles décident de poursuivre et d’amplifier le processus de mobilisation pour obtenir des mesures justes et efficaces afin d’assurer la pérennité du système de retraites par répartition.

Elles appellent à faire du mercredi 15 septembre, jour du vote par les députés du projet de loi, une journée forte d’initiatives et d’interpellations des députés, des membres du gouvernement et du Président de la République dans les départements et les circonscriptions.

Avant le débat au Sénat elles décident de faire du jeudi 23 septembre une grande journée de grèves et de manifestations dans tout le pays.

Le 8 septembre 2010

 

Fracture à l'intersyndicale, L'union syndicale SUDs/Solidaires et FO se démarquent. Comme le montre le communiqué commun, il est clair que l'intersyndicale n'est pas pour le retrait du projet, mais pour sa renégociation, et il est clair que n'appeller qu'à une nouvelle journée d'action dans 15 jours montre que cette intersyndicale ne veut pas en découdre avec le pouvoir et veut nous balader de "temps fort" en "temps fort", alors qu'il aurait fallu reconduire le mouvement et ne pas laisser retomber la mobilisation.

D'ailleurs sur ce point L'union syndicale SUD/Solidaires a encore du mal à se "démarquer" complètement, et à se positionner clairement, même si, enfin, un pas est  fait vis à vis de l'unité de façade :

 

Réunissant une quarantaine de fédérations et syndicats nationaux, le Bureau national de l’Union syndicale Solidaires s’est tenu le 9 septembre et a adopté la déclaration suivante :

L’Union syndicale Solidaires souligne le succès de la journée nationale de grèves et de manifestations du 7 septembre. Salarié-e-s du privé et du public, chômeurs/ses, jeunes, retraité-e-s, ont exprimé leur colère et leur rejet d’un projet de loi injuste, inefficace, aggravant encore les inégalités.

Le rapport de force créé le 7 permettait une suite rapide, pour faire céder le gouvernement.

Le gouvernement veut imposer un calendrier très serré pour faire passer en force sa contre-réforme. Il met les salariés et les organisations syndicales au défi d’assumer un affrontement social majeur. L’Union syndicale Solidaires considère que les organisations syndicales, ensemble, ont la responsabilité de relever ce défi. Pour cela, la meilleure stratégie aurait été de s’appuyer sur le succès du 7 septembre pour rebondir rapidement et ainsi accélérer la montée en puissance des mobilisations : c’est pourquoi Solidaires a proposé un nouvel appel national à des grèves et manifestations dès le 15 septembre. Une majorité d’organisations syndicales en a décidé autrement. Le Bureau national de l’Union syndicale Solidaires confirme la non-signature, la veille, de la déclaration commune de 6 organisations syndicales.

Pour l’Union syndicale Solidaires, la suite de la puissante journée de grèves et manifestations du 7 septembre ne pouvait être, comme le dit le communiqué des 6 organisations, des « actions dans les départements et circonscriptions » le 15, pour « interpeller les députés » … qui ce jour-là seront à l’Assemblée nationale pour le vote de la loi.

L’Union syndicale Solidaires réaffirme que les annonces gouvernementales du 8 septembre ne correspondent absolument pas aux enjeux. Nous nous félicitons que toutes les organisations syndicales partagent cette analyse.

L’Union syndicale Solidaires appelle à poursuivre la lutte pour le retrait de ce projet de loi, et pour des améliorations de la protection sociale. Nous voulons gagner cette bataille pour nos retraites : c’est possible en imposant un autre partage des richesses produites que celui réalisé aujourd’hui.

Le 15 septembre, à Paris, nous mettrons la pression, directement sur l’Assemblée nationale !

Six organisations syndicales ont décidé de repousser la prochaine journée nationale de grèves et manifestations au 23 septembre. Nous regrettons ce refus de « battre le fer quand il est chaud », mais nous en prenons acte et réaffirmons notre volonté de tout faire pour que les salarié-e-s gagnent le bras de fer engagé par le gouvernement. C’est pourquoi l’Union syndicale Solidaires sera partie prenante de la journée de grèves et de manifestations du 23 septembre.

L’Union syndicale Solidaires appelle à une très forte mobilisation nationale le 23 septembre. Le Bureau national appelle toutes les équipes syndicales à travailler dès maintenant à ce succès.

Un mouvement de grève générale demeure nécessaire pour gagner. Il faut le construire avec les collectifs militants de toutes les organisations qui le souhaitent, avec l’ensemble des salarié-e-s : partout dès maintenant, organisons des réunions publiques, des assemblées générales, pour en discuter la mise en œuvre.

Ensemble, nous allons gagner le retrait de ce projet de loi néfaste !

 

Il est quand même très lissé ce communiqué au final.
Localement en AG il a fallu remuer un peu, et surtout les militant-es du NPA très attentistes, voir le communiqué atterrant du NPA : http://forum.anarchiste-revolutionnaire.org/viewtopic.php?f=12&t=935&start=270#p56488. Mais çà avance à minima...Visiblement et au vu des retours, il se passera des choses dans pas mal de villes le 15 septembre, avant le énième "temps fort" du 23, qu'évidemment il faudrait transformer en autre chose qu'une journée de mobilisation et de manif-promenade. Il s'avance des appels à reconductibilité...Cà remue dans la CGT, voir http://forum.anarchiste-revolutionnaire.org/viewtopic.php?f=72&t=4115&p=56490#p56504, ce qui amène Thibault à aboyer un peu et faire du théatre. L'auto-organisation et la coordination par le bas est essentielle, peut-être faudrait-il relancer du côté d'appel de syndicalistes de base, non pas pour se tourner vers les directions syndicales mais vers la population...

 

Tours,

les militant-es réunis en AG interpro, surtout des SUDs/Solidaires 37, ont décidé de marquer le coup le 15. Dans le même temps l'intersyndicale se réunissait, sans solidaires 37 de fait, FO joue aussi sa carte et au bout des courses ressort un/des rassemblements pour le 15 avec des appels à débrayages dans certains secteurs (SUD santé-Sociaux). 18h place Jean Jaures pour l'intersyndicale amenuisée , 17h30 devant pref pour FO, faire autre chose qu'un rassemblement habituel...à suivre...

 

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 15:42

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Allumette 5 09-2010.2 blog

 

Mobilisation contre la casse des retraites.
Pour gagner ? Blocage de l'économie et grève générale !

Les journées de grèves et de manifestations des 24 juin et 7 septembre derniers ont montré une opposition très forte des travailleuses et des travailleurs au projet de casse des retraites de Sarkozy-Woerth-Parisot. Mais la question qui se pose maintenant, c’est celle des suites à donner à la mobilisation. Nous ne pouvons plus nous contenter de journées ponctuelles pour faire plier le gouvernement et le patronat. A nous de construire un mouvement social d’ampleur, le blocage de l’économie et du pays, pour que le gouvernement retire son projet.


Poursuivons, amplifions et radicalisons la mobilisation
Les directions des confédérations syndicales refusent de s'engager dans la construction d'un mouvement social d'ampleur. Elles prennent une posture combative, mais donnent pour seule perspective après la journée de grève du 7 septembre une nouvelle journée 15 jours plus tard. Cela va au détriment de la construction du rapport de force. Si l’on veut gagner, c’est donc à nous de nous organiser. Partout où c’est possible, il faut organiser des assemblées générales de salarié-e-s pour décider ensemble des suites à donner à la mobilisation. Dans certains secteurs professionnels (RATP, SNCF, Éducation, Impôts…),
la grève reconductible est en débat et pourrait démarrer. Il faut s’appuyer sur ces secteurs pour généraliser la mobilisation, que ce soit par la grève, des manifestations, des actions symboliques, des blocages etc. A nous d’être inventifs et inventives et de trouver les modalités d’actions qui collent à nos réalités de travail et entraînent nos collègues.
Tout doit être mis en œuvre pour engager un mouvement interprofessionnel, avec l’objectif d’un blocage des transports, des communications et de l'économie, qui mettra Sarkozy et Parisot à genoux. Ce blocage, tout le monde peut y contribuer : pas besoin d'être cheminot pour bloquer une gare, une entrée d'autoroute ou le centre d'une ville.


Clarifions nos revendications
Mais s’il y a urgence à construire la mobilisation, il ne faudrait pas pour autant oublier d’être clair sur les buts de celle-ci. La CFDT a d’ores et déjà annoncé à son congrès en juin qu’elle lâchera dès que le gouvernement donnera quelques garanties sur la pénibilité. Les communiqués de l’intersyndicale nationale sont plus que flous en terme de revendications. Les directions confédérales et les partis réformistes, qui cherchent à aménager le capitalisme, ne parlent presque que de l’allongement de l’âge légal de départ de 60 à 62 ans (et de 65 à 67 pour une retraite à taux plein).
S’il faut toujours cotiser 41,5 ans pour avoir une retraite à taux plein, bien des salarié-e-s ne pourront pas totaliser cette durée, notamment celles et ceux qui ont une carrière avec des interruptions comme les femmes ou qui font un métier trop pénible comme les ouvrier-e-s, dont l'espérance de vie sans incapacité est actuellement de 59 ans. Ces organisations sont en train de se ménager une porte de sortie : si le gouvernement maintient l’âge de départ à 60 ans mais ne revient pas sur le reste de la réforme, elles sortiront la tête haute. Mais il s’agira bel et bien d’une régression sociale pour les salarié-e-s.
Ce qu’il faut exiger, c’est le retrait total du projet et la retraite à 55 ans à taux plein pour toutes et tous. C’est possible, en allant chercher l’argent que les capitalistes nous ont volé.


Le capital doit payer
Au premier semestre de 2010, les entreprises françaises du CAC 40 ont dégagé 42 milliards d'euros de profits. C'est presque 3 fois le déficit des retraites annoncé par le gouvernement pour cette période. C'est là qu'il faut prendre l'argent pour financer les retraites, surtout que ces profits, c'est notre sueur qui les a générés. Et si ça ne suffit pas, alors qu'on revienne sur les crédits d'impôts, qui ne bénéficient qu'aux
riches, ou sur toutes les exonérations de cotisations patronales, qui ont coûté 33 milliards d'euros en 2009!
En prenant l'argent là où il se trouve, c'est-à-dire dans les poches du patronat, des actionnaires, de la bourgeoisie, il y a largement de quoi financer une retraites à 55 ans à taux plein pour le privé et le public
et d'augmenter uniformément les salaires. La question est bien d’un choix de société. Et nous ne voulons pas perdre notre vie à essayer de la gagner !


N'attendons rien du PS et de 2012
Le PS a déclaré qu'il rétablirait l'âge légal de départ à 60 ans s'il arrivait au pouvoir. En d'autres termes, puisqu'il ne parle pas de revenir sur le reste de la réforme, le PS veut bien nous laisser partir
à 60 ans avec une retraite misérable, renforçant au final la capitalisation. Il est de toute façon d'accord sur le fond avec le projet de réforme actuelle. Les socialistes grecs et espagnols ont mis en œuvre des réformes similaires dans leurs pays.
L'allongement de la durée de cotisation découle d'un plan européen décidé par l'Union européenne, les chefs d'État, l'UNICE (syndicat patronal européen) et la confédération européenne des syndicats (dont
font partie la CFDT, la CFTC, l'UNSA, FO et la CGT) au sommet de Barcelone en 2003.
Les déclarations du PS ne visent qu'à faire taire la mobilisation actuelle et à la rediriger vers les élections de 2012. L'heure n'est pas aux élections, ni d'ailleurs aux projets de loi alternatifs ou aux référendums. Il y a aujourd’hui une occasion de mettre une bonne claque au gouvernement et au patronat, c'est maintenant qu'il faut s'en saisir, demain il sera trop tard. Les grèves de 1995 et la lutte contre le CPE ont montré que la rue peut faire sauter une loi.


Résistons, contre-attaquons !
L’affaire Woerth montre au grand jour les liens unissant gouvernement et patronat. Ce sont ces mêmes liens qui motivent le projet actuel de casse des retraites. Mais plusieurs signes montrent que le gouvernement n’est pas si sûr de son coup et que rien n’est joué aujourd’hui. Il a tenté cet été de lancer des écrans de fumée en multipliant les déclarations sécuritaires et racistes, en désignant un nouveau bouc émissaire : les Rroms.
Les manifestations massives du 4 septembre contre la xénophobie d’État montrent que les travailleur-se-s ne se laissent pas berner. Reste maintenant à faire en sorte que ce ras-le-bol contre ce gouvernement raciste au service du patronat débouche sur un mouvement d’ampleur. Après la résistance, la contre-attaque !


Si nous gagnons cette lutte, nous changerons le rapport de forces entre les travailleur-se-s et le Capital durablement en France et même en Europe.

 

Grève générale
contre le Capital !

  

 

L'ALumette (couleur) PDF : http://www.alternativelibertaire.org/IMG/pdf/Allumette_5_09-2010_couleur.pdf

L'ALumette (noir et blanc) PDF : http://www.alternativelibertaire.org/IMG/pdf/Allumette_5_09-2010_noir_et_blanc.pdf

 

 

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