Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Union Communiste Libertaire 37
  • : Nous sommes des militants et militantes anarchistes révolutionnaires et communistes libertaires vivant et travaillant sur Tours et son département.
  • Contact

Où acheter notre journal ?

Mensuel Alternative Libertaire

Dans la ville de Tours, vous le trouverez aux adresses suivantes :

- 3 rue Nationale

- 1 place du Grand Marché

- 5 rue de Bordeaux

- 18 rue B. Palissy

- 30-32 rue Giraudeau

- 115 bis rue Giraudeau

- 21 avenue de Grammont

- 59 quai Paul Bert

- Gare SNCF

- 110 rue de la Fuye

- Le Numéro 6 (avenue Stendhal).

Pour le reste du département : http://www.trouverlapresse.com

Recherche

29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 20:28

manif nationale  

 

Un départ unitaire est organisé au départ de Tours

Rendez vous le samedi 5 novembre à 9h30, Place Loiseau d’Entraigues à Tours
Tarifs:
. Précaires, étudiant-es , chômeurs-euses: 5 euros
. Salarié-es: 12 euros (souscription en plus si vous le pouvez)
Réservez vos places avant le mercredi 2 novembre auprès de : 06 63 20 88 60

 

 

 

 Appel

Marches mondiales des femmes

CONTRE LES VIOLENCES AU « PAYS DES DROITS DE L’HOMME »,
OÙ SONT LES DROITS DES FEMMES ?


MANIFESTATION nationale Bastille Paris samedi 5 novembre 14h30

La domination masculine imprègne l’ensemble des rapports sociaux entre les sexes. Elle distribue le pouvoir et les places de façon complètement inégalitaire entre les femmes et les hommes : au travail, dans la représentation politique, à la maison, dans le sport, les médias, les arts et la culture. Par tout les femmes doivent se battre pour l’égalité. Les affaires récentes impliquant des hommes politiques ont mis en évidence un déni profond des violences faites aux femmes. Les insultes sexistes, les propos méprisants ont fusé et occupé écrans et colonnes de journaux. À l’heure actuelle, la confusion est grande entre libertinage et violence sexuelle, entre drague et harcèlement sexuel, entre relation sexuelle et viol. Ces affaires sont médiatisées uniquement en raison de la célébrité des hommes concernés. Les violences envers les femmes sont quotidiennes et universelles sur l’ensemble de la planète. Elles sont l’expression des rapports de domination exercés par les hommes sur les femmes dans le système patriarcal.

Les violences, toutes les femmes connaissent : elles peuvent aller crescendo, de l’insulte au meurtre, en passant par le viol, du sexisme ordinaire au crime...

C’est la main aux fesses dans le métro et les sifflets méprisants dans la rue
C’est la fille obligée de s’habiller en jogging pour avoir la paix
C’est la femme menacée d’un mariage forcé
C’est la femme qui rentre à 2 heures du matin et qui regarde sans cesse derrière elle pour voir si personne ne la suit
Ce sont les coups, injures, insultes, menaces, humiliations, viols par le conjoint,
C’est la lesbienne qui est violée pour lui apprendre ce qu’est « un homme, un vrai »
C’est la copine, au travail, harcelée constamment par son chef qui veut la faire « passer à la casserole »
C’est la voisine qu’on entend crier et pour laquelle on hésite encore à appeler la police
C’est la femme qui n’a jamais pu dire que son père l’a violée dans sa jeunesse et que cela a fichu sa vie en l’air
C’est la femme immigrée qui ne peut rien dire contre les violences de son mari quand son titre de séjour dépend de lui
C’est la femme violée dans un conflit armé qui réclame l’asile en France
C’est la mère de 3 enfants qui vit seule et est contrainte de se prostituer pour boucler les fins de mois
C’est la fille violée par plusieurs garçons, que ce soit dans une cave, un salon ou lors d’un bizutage
C’est la femme qui meurt sous les coups d’un conjoint ou d’un ex conjoint...

Nous, féministes individuelles, associations féministes, syndicats et partis politiques, tenons à réaffirmer que la lutte contre les violences faites aux femmes est une lutte première pour atteindre l’égalité réelle entre les femmes et hommes, et que nous continuerons à la mener envers et contre tout. Nous réaffirmons que les violences sexuelles ne sont pas du domaine du privé, du domaine de la drague et de la séduction. Elles sont du domaine public car elles tombent sous le coup de la loi.


NOS REVENDICATIONS :

Pour lutter contre les violences, pour signifier l’interdit, il faut des lois à la fois ambitieuses et pleinement mises en oeuvre. Il faut donc avoir la ferme volonté politique de voter des lois efficaces et de les appliquer en se fixant comme tout premier objectif d’informer, de sensibiliser, de convaincre. Ce n’est pas le cas de la énième loi contre les violences votée, grâce à nos mobilisations, en juillet 2010.
Malgré des avancées, elle est en effet incomplète parce que de nombreuses revendications ont été laissées de côté lors des débats législatifs. En outre, les premières remontées sur son application semblent pour le moins « contrastées »...

ÇA SUFFIT !

Parce que les violences ne doivent pas être une fatalité pour les femmes, nous exigeons, comme en Espagne, une loi cadre contre les violences faites aux femmes.

Nous exigeons aussi que des moyens soient dégagés pour permettre un contrôle de l’application des lois sur les violences faites aux femmes. Nous exigeons qu’une commission de contrôle multipartite soit mise en place où siègeraient les pouvoirs publics, des parlementaires et des associations de défense des droits des femmes.
Enfin, nous exigeons que les associations féministes conservent les missions de service public auprès des victimes qui leur sont conférées, ce qui implique non seulement le maintien des moyens financiers qui leur étaient accordés mais aussi leur augmentation. Il est hors de question que l’État se désengage ! Si des missions de service public sont transférées aux collectivités territoriales, le budget doit suivre !


TOUT DE SUITE NOUS EXIGEONS :

. des campagnes d’information et de sensibilisation pérennes auprès de tous les publics et la mise en place d’une véritable éducation non sexiste à tous les niveaux de l’éducation nationale
. une formation spécifique et obligatoire en matière de prévention et de prise en charge des violences faites aux femmes pour tout-e-s les professionnel-le-s concerné-e-s
. la possibilité que toutes les femmes en danger de violences soient protégées, de par la loi, et non seulement celles victimes de violences conjugales ou menacées de mariage forcé.
. le changement dans le code pénal et le code du travail de la définition du harcèlement sexuel. Le harcèlement sexuel c’est, comme le dit l’Union Européenne, un « comportement non désiré à connotation sexuelle »
. la délivrance ou le renouvellement dans les plus brefs délais du titre de séjour pour les femmes étrangères victimes de violences conjugales.
. le statut de réfugiée pour toute femme demandant l’asile parce que victime de violences sexistes, sexuelles ou lesbophobes
. l’abrogation du délit de racolage et la mise en œuvre d’une politique de pénalisation du client de la prostitution.
. une réelle politique de logements prioritaires pour les femmes en danger.
. la mise en place d’un Observatoire national des violences qui étudie, impulse, évalue les politiques menées


SIGNATAIRES

Collectif national pour les Droits des Femmes, Actit, Agir contre le chômage, Les Alternatifs, Alternative Libertaire, Anef, Appel-Egalité, Association pour les Droits des Femmes du 20e, Association Groupe Cadre de Vie, Atalante Vidéo, Attac, Cadac, Centre LGBT Paris Ile de France, CGT, Les Chiennes de garde, Collectif féminin masculin de Vitry, Collectif féministe contre le viol, Collectif féministe Handicap, Sexualité, Dignité, Collectif Féministe « Ruptures » et Réseau Féministe « Ruptures », Collectif mixité CGT des Bouches du Rhône Collectif région parisienne pour les Droits des Femmes, Collectif Val de Marne de lutte contre les violences faites aux femmes, Comité de vigilance et de suivi pour l’application de la loi du 9 juillet 2010, Commission nationale Droits des Femmes du Parti socialiste, Coordination lesbienne de France, Elu-e-s contre les violences faites aux femmes, Europe Écologie Les Verts, FASTI, Fédération nationale Solidarité Femmes, « Femmes libres » Radio Libertaire, Femmes solidaires, FIT, une femme, un toit, FSU, Gauche Unitaire, Initiative Féministe Européenne France, Lesbiennes of Color, Ligue des Droits de l’Homme, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie, Maison des Femmes de Montreuil, Marche Mondiale des Femmes, MJCF, NPA, Osez le féminisme, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Planning Familial, RAJFIRE, SOS Sexisme, Stop Précarité, Unef, Union Syndicale Solidaires

Partager cet article
Repost0
2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 03:44

Dans le cadre de l'appel national URGENCE UN TOIT, un rassemblement est organisé samedi 3 septembre à 14 h devant la mairie de Tours

 

Appel hexagonal :  

Appel pour la mobilisation du 3 septembre Urgence, un toit !

En pleine période estivale le Gouvernement a décidé de mettre en place une réduction de 30% du budget dédié à l’hébergement d’urgence, et ce en continuant de restreindre l’accès aux logements. Cette réduction conduit à la rue des milliers de personnes supplémentaires, dont de nombreuses familles.
Dans le même temps, l’état réduit de 10 à 25 % les budgets des Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS). Ce désengagement entraine la fermeture de CHRS et en prive d’autres des moyens d’accompagner les personnes hébergées vers la réinsertion.
Déjà aujourd’hui, près de 700 000 personnes sont sans domicile personnel dont plus de 100 000 personnes à la rue. Aux sans abris de longue date, s’ajoute un nombre croissant de travailleurs pauvres.
Or, la rue, c’est le bannissement social et une condamnation à une mort lente en moyenne à l’âge de 45 ans, comme le démontrent de multiples rapports.
Le Gouvernement, contrairement à ses obligations, refuse d’appliquer les lois sur l’accueil inconditionnel de toute personne sans abri et sur le relogement de toute famille reconnue prioritaire en vertu de la loi DALO. Il refuse d’appliquer les autres dispositions qui permettraient de répondre aux urgences, notamment la mobilisation des locaux et logements vacants dans le contexte actuel de grave crise du logement, de cherté des loyers, et de spéculation immobilière.
Depuis le début de l’été, des salariés de l’urgence sociale, révoltés par l’impossibilité d’assurer leur mission, se sont mis en grève à deux reprises. Les familles sans abri, expulsées, ou prioritaires DALOs, ont installé des campements à Paris et en région parisienne cet été.
Malgré la répression policière, l’indifférence, le cynisme et le double langage du Gouvernement, la détermination des laisséEs pour compte du droit au logement reste entière, et l’indignation des salariéEs de l’urgence sociale, du secteur social, de ceux et celles solidaires et des associations et organisations engagées, reste intacte.
La promesse du Chef de l’État de ne plus laisser une seule personne à la rue est restée lettre morte. Pire, l’État ignore délibérément les lois protégeant les plus vulnérables, piétine et démantèle le travail social et ses missions d’intérêt général.


Nous, organisations solidaires et signataires, mal-logés et sans abri laissés pour compte, simples citoyens exaspérés par la duplicité des discours gouvernementaux, appelons à nous mobiliser, pour exiger :

- La mise en oeuvre du droit à un accueil inconditionnel de toute personne sans abri, le déblocage des moyens budgétaires suffisant pour atteindre cet objectif, comprenant l’accueil, l’hébergement, si besoin l’accompagnement (notamment pour l’urgence et les CHRS), en attendant le relogement,

- Le respect de la loi DALO avec le relogement dans les délais de tout les mal logés et les sans logis reconnus prioritaires,

- L’application de la loi SRU (et son obligation de création de 20% de logements sociaux dans chaque commune),

- La mobilisation/réquisition de plusieurs milliers de logements et locaux vacants appartenant à de grands propriétaires publics et privés,
- un moratoire sur les expulsions locatives,

- l’ouverture de négociations pour le relogement de toutes les personnes et familles en lutte installées dans différents campements en ile de France,


Nous appelons à la mobilisation la plus large possible partout en France le 3 septembre pour que le gouvernement réponde à ces exigences

 

Les 1ers Signataires :
Le D.A.L, le Collectif Des Sans Logis, les enfants du canal, la Coordination nationale de l’urgence sociale, le collectif des morts de la rue, Les Enfants du Canal, Dom’Asile, la CIMADE, le Mouvement solidaire des salariés du SamuSocial de Paris, Le Comité Action Hébergement Logement 94, Jeudi Noir, la Ligue des Droits de l’Homme, RESF, Bagagérue, Réelengagement 95, l’Appel et la pioche, Le collectif Rom la Baraka, La Confédération du Planning Familial, le Collectif de soutien aux migrants de Lampedusa, Convergence Nationale de Défense et Développement des services publics, les Lutheuses de Rue, Association Intercapa Solidarité, AC agir ensemble contre le chômage, Collectif SDF Alsace, ATTAC, AITEC-IPAM, ATMF,SNUclias – FSU, SNUEP – FSU, CGT services publics, SUD santé-sociaux, Union syndicale Solidaires, l’Union Syndicale de la Psychiatrie,…

Soutiens :
Le Parti de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Alternative libertaire, Jacques BOUTAULT (Maire du 2è arrdt de Paris), Ian BROSSAT (Président du groupe Communiste et élu au Conseil de Paris), Laurence COHEN (Conseillère Régionale PCF d’Ile de France),….

Partager cet article
Repost0
5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 20:11

Adhérez aux Ami-e-s d’AL

Les Ami-e-s d’Alternative libertaire regroupent les sympathisant-e-s d’AL, mais également des militant-e-s du mouvement social ou d’autres organisations politiques, qui souhaitent soutenir, sans pour autant adhérer à AL, le développement d’un courant communiste libertaire dans la société.

 

Pourquoi rejoindre les Ami-e-s d’AL ?

 

Pour soutenir des projets

Chaque année l’État subventionne les partis qui se sont présentés aux élections. Alternative libertaire tire pour sa part 100 % de ses ressources des cotisations de ses militant-e-s, de la souscription de ses Ami-e-s et des ventes de ses publications. Le lancement des Ami-e-s d’AL en 2000 avait ainsi permis à AL de pouvoir louer des locaux publics. C’est en bonne partie grâce aux Ami-e-s que le mensuel Alternative libertaire a pu être vendu en kiosque (actuellement plus de 7 000 exemplaires imprimés chaque mois).

Trois projets nécessitent, pour qu’ils se réalisent, un soutien des Ami-e-s d’AL :

- De nouveaux locaux fédéraux : Nous souhaitons nous prémunir contre d’éventuelles hausses de loyer et pouvoir nous installer à long terme dans des locaux pérennes, plus spacieux et plus pratiques. Une souscription auprès des militant-e-s est en cours mais l’acquisition de nouveaux locaux a un coût important. 

- Le maintien du journal en kiosque : la réforme actuelle de Presstalis (ex-NMPP) entraine la suppression des règles de mutualisation des coûts de distribution qui prévalaient jusqu’alors. De nouvelles règles font que d’un journal à l’équilibre financier, nous passons à un journal largement déficitaire. Sans hausse des ressources, le risque est important de voir sortir le journal des kiosques alors que l’enjeu serait une augmentation de son tirage et de sa diffusion. 

- Le développement du site internet : Notre site web commence à accuser le poids des ans. Le développement du site internet et d’outils plus interactifs et adaptés à la diffusion de nos idées nécessite des moyens supplémentaires.

Pour appuyer la stratégie d’AL de transformation sociale par les luttes

Le contexte économique, social et politique rend toujours plus pressante l’apparition dans le paysage politique français d’un courant et d’une organisation communistes libertaires plus forts qu’ils ne le sont actuellement.

C’est dans la rue, dans les réunions publiques et initiatives que nous organisons et par le nombre de lectrices et lecteurs réguliers de nos publications que nous pouvons mesurer la force d’une opposition politique extra-parlementaire comme la nôtre. De même, un nombre toujours plus important de sympathisant-e-s nous soutenant, sans pour autant militer dans notre organisation, est déterminant pour peser dans la société.

Que tu partages en totalité ou en partie ce que nous défendons, tu estimes nécessaire l’existence et le développement d’un courant communiste libertaire. Depuis 1991 les militant-e-s d’AL ont participé et été à l’initiative de nombreux mouvements sociaux (chez les travailleurs et travailleuses, dans la jeunesse, chez les chômeurs). Nous avons contribué de manière décisive et œuvrons toujours au développement du syndicalisme de lutte. Nous sommes investi-e-s dans les luttes des travailleurs et travailleuses sans-papiers et notamment dans leurs grèves depuis plusieurs années. Antipatriarcat, antifascisme, internationalisme, écologie… la liste de nos engagements est conséquente.

Pour développer une visibilité communiste libertaire

L’appui que les Ami-e-s d’AL représentent permet de contribuer à la diffusion des idées et du projet défendus par Alternative libertaire (campagne Non à la constitution européenne lors du référendum de 2005, mouvement anti-CPE de 2006, campagne Le changement s’imposera par les luttes lors des présidentielles de 2007, campagne Résister / Contre-attaquer de 2008-2009, campagne pendant le mouvement sur les retraites, campagne sur le travail et la redistribution des richesses en 2011). Ce sont à chaque fois plusieurs dizaines de milliers d’affiches, de tracts et d’autocollants qui ont pu être imprimés et diffusés largement grâce au concours financier des Ami-e-s d’AL.

Aujourd’hui l’accroissement de nos moyens de diffusion (tracts, affiches, tirage plus important de notre mensuel, etc…) nécessite votre soutien.

Pour être informé-e-s et participer

Chaque mois, les Ami-e-s reçoivent en contrepartie de leur adhésion le mensuel Alternative libertaire et la Lettre des Ami-e-s d’AL, qui informe des actions, débats et initiatives du moment. Les Ami-e-s d’AL proches d’un groupe d’Alternative libertaire sont régulièrement tenu-e-s informé-e-s de ses initiatives et invité-e-s à y participer.

Chaque année, les Ami-e-s sont convié-e-s à participer aux rencontres fédérales d’AL qui se tiennent l’été, dans un cadre convivial.  Tous les deux ans, les Ami-e-s sont associé-e-s au processus de débat qui précède chaque congrès d’Alternative libertaire. Elles et ils reçoivent les cahiers de préparation du congrès, peuvent rédiger des contributions et participer à sa partie publique.


Comment faire pour souscrire aux ami-e-s ?

2 formules au choix (dans chacun des cas, tu reçois chaque mois le journal ainsi que la lettre des Ami-e-s d’AL) :

- la souscription permanente : Chaque mois : 5 euros plus ce que tu veux (1, 5, 10, ou plus si possibilité). En devenant Ami-e d’AL, tu participes à une souscription permanente, en versant chaque mois une somme minimale. Même modeste, ce sera un coup de pouce précieux. Nous t’invitons à verser une somme régulière par virement automatique mensuel. Cette formule est la plus simple à gérer, pour toi comme pour nous, sans pour autant être contraignante. Elle permet d’établir un soutien dans la durée. Pour cela, remplis la feuille de virement automatique et joint un RIB ou un RIP, avec ton bulletin d’adhésion.

- L’adhésion annuelle : Un chèque d’un montant de 25 euros plus ce que tu veux (1, 5, 10, ou plus si possibilité). Chèque à l’ordre d’Alternative Libertaire. Tu es adhérent-e aux Ami-e-s d’AL pour un an à compter de la date d’encaissement du chèque.

 

 

 

http://alternativelibertaire.org/spip.php?article4117

 

Partager cet article
Repost0
20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 22:59

ailleurs-rec.png

 

ailleurs-ver.png 

 

Partager cet article
Repost0
13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 19:26

Communiqué d'Alternative libertaire :

 

RSA : l’injustice n’est pas là

 

Ça y est : après le ballon d’essai de Laurent Wauquiez, le « recadrage » de François Fillon. Les heures de Travail d’Intérêt Général en échange du droit au RSA ne sont pas (encore) d’actualité. A un an de la présidentielle, l’heure n’est plus a l’offensive, mais a la préparation des nouvelles campagnes. Alors après le fameux « travailler plus pour gagner plus » va-t-on avoir droit au « travailler plus pour toucher le RSA » ?

A priori, c’est moins vendeur. Il s’agit ni plus ni moins de convaincre les smicards, que c’est en faisant bosser gratuitement les personnes aux RSA qu’on leur rend justice… Laurent Wauquiez est allé jusqu’à qualifier « l’assistanat » de « cancer de la société française » ! C’est bien trouvé. Et puis ça justifie les radiations… Cette petite musique, sur les « assistés » les « étrangers » etc, on a pas fini de l’entendre. Partout dans le monde les mêmes réformes, justifiées par les mêmes arguments bidons, se mettent en place. Pour ne citer que quelques exemples :

- Depuis 1998 en Australie, le programme « work for the dole », qui consiste a faire travailler les chômeurs 16h/semaine 6 mois par an en échange des allocations .

- Depuis 2005 plus prés d’ici en Allemagne les « Jobs a 1 euros » ( obligation de travailler pour 1 euro symbolique de l’heure en échange du chômage)

- Fin 2010 au Royaume Uni , ou c’est carrément 30 heures de travail hebdomadaire gratuites pendant au moins un mois qui sont réclamées, sous peine de se faire retirer les minimas sociaux !

Cette politique , baptisée « workfare », est non seulement une humiliation de plus pour bénéficier de droits élémentaires, mais est surtout une mine d’or pour le patronat, ou l’Etat : pourquoi embaucher quelqu’un et le payer au SMIC, là où on peut forcer un chômeur à travailler gratuitement ?

Les vrais assistés, les vrais parasites, ce n’est pas dans les rangs des bénéficiaires du RSA qu’il faut les chercher, mais chez les actionnaires, qui sans travailler ramassent non pas quelques centaines, mais quelques centaines de milliers d’euros par mois. De manière générale, ce sont des milliards qui sont volés par les capitalistes aux travailleurs et aux travailleuses. Et, depuis 30 ans, la situation n’a cessé d’évoluer en faveur du capital, qui alors qu’il recevait 30% de la valeur ajoutée en 1982, en rafle maintenant 40%. Pourtant, au moment où Wauquiez stigmatise les plus précaires des précaires en France, le gouvernement se lance dans une réforme de la fiscalité, qui avec notamment une baisse de l’ISF, bénéficie à ceux et celles qui vivent sur notre dos.

A nous de leur montrer, que la redistribution des richesses, ça s’impose !

 

arton4232-135x190.jpg

Partager cet article
Repost0
11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 20:27

 

Tours, samedi 12 mars : Manifestation à 10h, place de la liberté.

 

Appel national :

 

Pour l'arrêt des expulsions
La production massive de logement sociaux
Contre le logement cher


Cette année encore, le 15 mars sonne la fin de la trêve hivernale, la reprise des expulsions sans relogement, l'angoisse pour des dizaines de milliers de familles et de personnes d'être jetées dans la rue par la force et de sombrer dans l'exclusion… Chaque année, le gouvernement accélère un peu plus les procédures pour soutenir les bailleurs, chaque année, les expulsions sont toujours plus nombreuses : elles sont en hausse de 50% depuis 2002…

Les locataires et les accédant-e-s modestes sont accablé-e-s par la flambée des loyers, des charges, de l'énergie, de l'immobilier et du foncier, qui n'ont jamais été aussi chers dans notre pays. C'est un véritable racket : de plus en plus de jeunes, de salarié-e-s, de précaires, de mères isolées… doivent y consacrer plus de la moitié de leur salaire. Or la hausse des prix de l'énergie, de la santé ou des produits frais, conjugués à la montée du chômage, à la précarisation de l'emploi, à la faiblesse des revenus (allocations, salaires, retraites…) et au renforcement des inégalités, frappent déjà durement les couches populaires.

Du fait du désengagement financier de l'Etat, la production de logements sociaux reste à un niveau très faible, sans compter les démolitions et ventes imposées par le gouvernement. Par contre, il dépense 10 fois plus pour aider les riches contribuables à acquérir des logements et à les louer au prix fort. La marchandisation des logements sociaux est en cours. Les statuts locatifs sont attaqués et rognés sans cesse, avec la multiplication des statuts précaires. Celui des locataires HLM est désormais menacé.

Le gouvernement soutient la rente locative, les profits tirés de la spéculation immobilière et foncière au détriment du droit au logement. La loi Boutin a divisé par trois les délais d'expulsion. Les bailleurs, relayés par le rapport Attali, réclament un « assouplissement » des expulsions, c'est-à-dire une « accélération ».

La loi Hortefeux, (LOPPSI2) permet au Préfet d'expulser en 48h les occupant-e-s d'habitat « hors norme » (yourtes, cabanes, tentes, bidonvilles, caravanes, maisons sans permis, mobil home…), sans l'avis du juge, et de détruire leurs habitations. Environ 200 000 personnes sont concernées.

Même les ménages reconnus prioritaires par loi DALO (Droit Au Logement Opposable) sont mis à la rue, alors que les Préfets doivent les loger.

L'INSEE le confirme, la crise du logement s'aggrave, faute de volonté réelle de faire une politique du logement pour tous. Un nombre croissant de locataires, d'occupant-e-s à statut précaires et d'accédant-e-s surendetté-e-s sont menacé-e-s, d'expulsion sans relogement, à partir du 15 mars, et le plus souvent sans hébergement, car les structures d'accueil sont saturées…

Dans ce contexte, nous exigeons :

• Un moratoire sur les expulsions locatives ;
• La baisse et la régulation des loyers dans le parc privé, des charges et de l'énergie ;
• Le gel des loyers HLM et un soutien financier de l'Etat aux bailleurs sociaux ;
• La revalorisation des aides au logement (APL, AL) ;
• La taxation de la spéculation immobilière et foncière, pour rendre le logement accessible
• Des financements pour produire massivement des logements sociaux (PLUS, PLAI) et la mise aux normes de qualité environnementales et énergétiques, le maintien de la ressource du livret A et la suppression de toutes les mesures de défiscalisation dans l'immobilier
• L'obligation d'accueil digne et adapté de toute personne sans logis jusqu'à son relogement
• Le respect de la loi DALO et l'application immédiate de la loi de réquisition
• L'abrogation de toutes les mesures de marchandisation du logement social (CUS, ventes, démolition, privatisation des bailleurs sociaux…) et de toutes celles qui précarisent les habitant-e-s (loi Boutin, loi LOPPSI2, loi de finances 2011 …)

 

 

Partager cet article
Repost0
11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 16:33
Appel unitaire
LOPPSI 2, Le Gouvernement fait la guerre aux mal-lotis :
Non à la pénalisation et à l’expulsion arbitraire des habitants de logements de fortune...
 

(ROMs, gens du voyage, habitants de bidonvilles, de cabanes, de maisons sans permis de construire, et de toutes formes d’habitats légers, mobiles et éphémères, tous sont visés...)

A l’heure où le Gouvernement est attaqué de toute part sur sa politique répressive et raciste à l’égard des Roms, des gens du voyage et en règle générale, des populations précaires, il fait adopter en force l’article 32 ter A de la LOPSSI 2 à l’encontre des habitants de bidonvilles, d’habitations de fortune, de campements de sans abris comme dans le bois de Vincennes, et également à l’encontre de personnes ayant choisi d’habiter caravanes, roulottes, camions, tipis, yourtes, auto et éco-constructions.

Toute construction sans permis de construire, comme il en existe beaucoup dans les DOM TOM pourrait aussi tomber sous le coup de cette procédure d’exception, car une construction sans permis est « illicite ». Cette procédure menace également les squatters : le Ministère de l’Intérieur a annoncé son intention de l’étendre aux occupants de locaux lors de la deuxième lecture à l’Assemblée Nationale.

L’article 32 ter A de la LOPPSI 2 est une mesure d’exception car elle bafoue les principes de la protection par le juge du domicile, des biens, de la vie familiale et privée, et donne un pouvoir arbitraire et disproportionné au Préfet : en effet, la procédure d’expulsion en vigueur actuellement sur les logements de fortune, nécessite une décision du juge, elle protège d’une expulsion en hiver, elle permet d’être pris en compte dans des dispositifs de relogement voire d’hébergement, elle doit respecter des délais et des actes de procédure délivrés par un huissier, elle prévoit la protection des biens des personnes expulsées....

Elle est une mesure arbitraire car elle est justifiée par « un risque grave d’atteinte à la salubrité, à la sécurité, à la tranquillité publiques », notions extensibles et floues qui laissent la place à toutes les interprétations. Elle vise toute personne qui aura décidé en réunion (2 personnes et plus), de s’installer sur un terrain quel que soit le propriétaire, et la nature de la relation entre le propriétaire du terrain et les habitants. Même si un des habitants est le propriétaire du terrain, ou si l’utilisation du terrain est contractualisée avec les occupants, ou si simplement le propriétaire n’est pas opposé à cette installation, le Préfet peut employer cette procédure d’exception dans un délai de 48h.

L’article prévoit une sanction financière pour ceux qui ne s’exécuteraient pas assez vite, ainsi que la destruction de l’habitation et des biens qu’elle renferme, sur procédure accélérée. La destruction au bulldozers et le vol des biens d’autrui seront ainsi légalisés. Cette disposition ouvre la voie à une atteinte au droit de propriété.

Cette loi, viendrait faciliter la destruction autoritaire des construction dite « illicite », et la réalisation de la « lutte anticabanisation » lancée notamment par le Préfet des Pyrénées Orientales depuis 2007.

Cette disposition vise et accable les personnes les plus gravement touchées par la crise du logement. A l’opposé des politiques conduites il y a 50 ans, elle répond à la recrudescence des bidonvilles et des formes les plus aigües de mal-logement par la répression et par une procédure d’expulsion expéditive. En effet, alors que le Gouvernement prétend mettre en œuvre le droit au logement, il n’est prévu ni relogement ni hébergement pour les expulsés. Ils doivent quitter les lieux et se rendre invisibles.

* Nous demandons le retrait de cet article, le retour et le respect de la Loi d’origine sur les terrains d’accueil, adoptée en 2000 dans le cadre de la Loi SRU, et des mesures législatives qui reconnaissent la qualité de domicile et son caractère permanent à l’habitat choisi, au lieu de le réprimer et le stigmatiser.

* Nous exigeons que la politique de résorption des bidonvilles et des habitats de fortune s’inscrive dans les politiques du logement, la mise en œuvre de la loi DALO et des procédures d’insalubrité,... afin que chacun et chacune puissent être logés dignement.

* Nous dénonçons la politique répressive et stigmatisante du Gouvernement qui s’attaque aux plus modestes et aux plus fragiles, et demandons l’abandon de tout projet anti-squat.

Premiers signataires : ACDL, ADGVE, AITEC, AFVS, AMIDT, ANGVC, CGT CDC, Cheyenne, CNL, DAL, FAPIL, Fédération Calé/Kalé, FNASAT, HALEM, Jeudi noir, La voix des Roms, LDH, MRAP, RESOCI, SAF, Union Syndicale Solidaire, Vie et Habitat Choisi,...

Ainsi que : Alternatifs, PG, NPA, Les Verts,...

 

 

Appel régional à la mobilisation contre Loppsi 2

Suite a la réunion de la coordination "grand ouest" des collectifs et associations de soutient aux sans papiers et du D.A.L. (Angers, Blain, Chateaubriand, Morlaix, St Nazaire, Laval, Rennes, St Brieuc, Lamballe, Brest, Lannion, Nantes, Le Mans, Thorigné-Fouillard, Tours, ..., en tout une vingtaine de ville), une journée de mobilisation nationale et organisé le 18 décembre par rapport au logement. La coord appel à occuper les lieux publics (mairie, ddass, Cdas,...) ou faire des rassemblements sur la place de la ville ou du village, ou encore devant la préfecture. L’idée est que chaque ville trouve son moyen et ses modalités d’action mais qu’on fasse tous-tes un truc ensemble appelé (et médiatisé) le même jour, le samedi 18 décembre (le weekend avant les vacances de Noël). On part du principe qu’il faut vraiment que tout le monde - à partir du moment où y’a l’envie, l’urgence, la nécessité d’agir.

Que l’on soit travelleur (habitant en camion), yourteux, squatteur, sans logis, gens du voyage, sans papiers, ... on est tous dans la même galère et l’Etat veut nous voir disparaitre donc ne nous laissons pas faire et organisons nous. Ne laissons pas une minorité de bureaucrates et de politicards décider a notre place !!! Que se soit dans nos vie de tous les jours avec nos dirigeants ou que se soit dans la lutte avec nos directions syndicales et partis politiques contestataires, marre d’etre considéré comme un mouton devant suivre nos chers bergers

Liberté d’expression, liberté de circulation, liberté d’installation...

Cette journée touche le thème du logement mais n’oublions pas que la loi loppsi 2 touche plein de domaine. Ne les laissons pas de coté pour autant :
liberté et droit de la presse grandement diminuer
censure et contrôle d’internet renforcé
tout mouvement culturel alternatif tuer
fichage A.D.N. généralisé
renforcement de la vidéosurveillance
couvre feu pour les mineurs de moins de 13 ans
Possibilité pour la police de placer des mouchards dans nos ordinateurs
etc ...

Nous savons toujours ou commence un outil de répression mais on sait jamais ou il se termine !!!

Mobilisons nous pour pas que notre société ressemble a celle de Georges Orwel

Contact : isppol@yahoo.fr 06.31.56.17.56

Appel a tous et toutes ! La mobilisation se mets en place petit a petit. Pour l’instant des manifestations sont prévues le 14 décembre à Angers, Lyon et Toulouse et le 18 décembre à Tours, Montpellier, Paris, Bordeaux, Nantes, Brest, Rennes, St Nazaire, Laval, St Brieuc, Lannion, Besançon. Nous invitons les gens de tous bords qui souhaitent se bouger ou organiser des manifestations a nous contacter afin de leur expliquer ce que nous souhaitons faire.

 


Partager cet article
Repost0
4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 16:32
Mobilisation le 6 novembre pour le droit a l’avortement

pour défendre le droit des femmes à disposer de leur corps.

L’avortement est menacé.

La fermeture massive des centres d’interruption volontaire de grossesse menace ce droit que les femmes ont obtenu de haute lutte.

La loi Bachelot enterre l’hôpital public et l’avortement avec.

Oui à la liberté d’avorter !

Non au démantèlement de l’hôpital public !

Non à la déshumanisation des soins !

A l’initiative de l’A.N.C.I.C. (Association Nationale des Centres d’Interruption de grossesse et de Contraception), la C.A.D.A.C. (Coordination Nationale pour le Droit l’Avortement et à la Contraception) et du Planning Familial.

Avorter est un droit !

Mobilisons-nous toutes et tous pour le défendre Le droit à l’avortement est une liberté fondamentale pour les femmes. La liberté de disposer de son corps permet de faire ses propres choix de vie ; c’est un pas vers l’autonomie, c’est permettre aux femmes d’exister autrement qu’en tant que mères. De 1975 à 2001, le droit à disposer de son corps n’a fait que progresser, grâce aux luttes menées par les femmes : • 1975, loi Veil : les femmes obtiennent l’autorisation d’avorter. • 1982 : les femmes obtiennent le remboursement de l’avortement. • 2001, loi Aubry : les femmes obtiennent l’allongement du délai de 10 à 12 semaines, la suppression de l’obligation de l’autorisation parentale pour les mineures, la suppression de l’entretien préalable obligatoire, et la possibilité de choisir la technique d’avortement. L’avortement est un droit fondamental des femmes gagné de haute lutte ! On pouvait donc penser qu’en 2001 le droit à l’avortement était enfin acquis !

Mais 9 ans plus tard, rien n’est acquis ! La loi de 2001 représente une réelle avancée, mais elle est mal appliquée. Certains établissements n’accueillent pas les femmes jusqu’à 12 semaines de grossesse. D’autres multiplient les obstacles à la prise en charge des mineures. Les femmes sans couverture sociale peuvent être obligées de fournir un chèque de caution. Les délais d’attente pour un avortement peuvent dépasser 3 semaines. L’obligation des établissements publics d’organiser la pratique des avortements n’est pas respectée, alors qu’ils y sont tenus depuis 1979 :

il n’existe aucune mesure contraignante ou incitative. Les médecins pratiquant les avortements ne sont pas, dans la plupart des cas, remplacés quand ils partent ou prennent leur retraite : c’est l’occasion pour les directions d’établissements de restreindre ou d’arrêter la pratique de l’avortement. Début 2010, l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) a dénoncé cette situation. La loi de 2001 n’a jamais été appliquée dans son intégralité La loi Bachelot restructure la santé publique avec pour seul objectif, la rentabilité économique. • Les établissements de santé sont regroupés, avec pour conséquence la fermeture d’hôpitaux de proximité, la fermeture de maternités, ou encore la fermeture de centres d’interruption volontaire de grossesse (IVG). • La tarification à l’activité, nouvelle méthode de financement des hôpitaux, incite les établissements à limiter ou à arrêter les actes chirurgicaux estimés non rentables, notamment la pratique des IVG. • A chaque fermeture d’hôpital ou de services, les restructurations sont organisées avec perte de personnels soignants, concentration des activités, « travail à la chaîne ». La loi Bachelot enterre l’hôpital public et l’avortement avec.

 

 

site : http://mobilisationavortementnov2010.over-blog.com/

 

 

306866tract_6_nov_V6_1-copie-1.jpg

 

 

656536tract_6_nov_V6_2-copie-1.jpg

 

 

 

Tract d'Alternative Libertaire :

 

 

FEm-6nov-copie-2.png

 

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 01:25

Clash_sept_2010_v3-forum.jpg

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 18:28

 2010-09-04-TRACT-2-new-copie-1.jpg

Partager cet article
Repost0